smile…

merciJe n’ai qu’un mot à vous dire, c’est MERCI. Merci à vous tous qui, par le biais des commentaires ou directement par mail, m’envoyez des tonnes de courage.

 
Y’en a même quelques uns (ils se reconnaîtront) qui me proposent leur aide financière alors que je ne les ai jamais vu (c’est pour ça qu’il y aura bientôt – demain sans doute – un bouton « Don » dans la colonne de droite) !! Je ne sais pas quoi dire, je suis touchée à un point que vous n’imaginez pas (et quand je suis comme ça, je pleure…). Alors voilà, je pleure de joie et de reconnaissance. Je ne vous connais même pas en vrai !! Et dire qu’il y a des gens qui pensent que les relations « espitolairinternet », ce n’est que du flan !!

Faut que je trouve un moyen de vous remercier tous pour ça…

En attendant, voici la chanson du lundi (une chanson qui m’arrache les larmes). Bonne écoute !

 

Je vous mets quand même les paroles au cas où…

Smile, tho’ your heart is aching,
Smile, even tho’ it’s breaking
When there are clouds in the sky,
You’ll get by
If you smile
Through your fear and sorrow
Smile ~ and maybe tomorrow
You’ll see the sun come shining through
For you

Light up your face with gladness,
Hide every trace of sadness
Although a tear
May be ever so near
That’s the time you must keep on trying,
Smile ~ what’s the use of crying?
You’ll find that life is still worthwhile
If you’ll just smile

That’s the time you must keep on trying
Smile ~ what’s the use of crying?
You’ll find that life is still worthwhile
If you’ll just smile

enjoy the silence

Voici la version de Moriarty (et si tout se passe comme prévu, vous devriez avoir bientôt ma version (et celle de M. de la Tourette) de la version de Moriarty).

Bref…

Bonne écoute

 


Moriarty – Session acoustique – ‘Enjoy The… par EVENE

PS : je signale aux plus jeunes que – quand même – la chanson originale est de Depeche Mode (cherchez pas, c’était dans les années 80, z’étiez pas nés). Vous pouvez la voir (et surtout l’entendre) par exemple.

 

lettre ouverte à zou

lettre ouverte à zou

Je t’aime zou. Oui ce sont de bien grands mots (maux) que ces mots là et on les réserve parfois à des grands sentiments. Alors c’est sûr je ne t’aime pas avec les violons et tout le reste…

Je ne t’aime pas très souvent

Je t’aime à ma manière un peu… particulière

Je ne t’aime pas tous les jours

Je t’aime par petits bouts, comme quand on regarde dans le trou de la serrure et qu’on ne peut pas voir tout en même temps

Je ne t’aime pas comme j’ai aimé les autres, pas si fort, pas si entièrement

Je t’aime en vrac et dans le désordre

Je ne t’aime pas pour la vie, à jamais, pour toujours

Je t’aime par morceaux, par lambeaux, par quartiers

Ils sont précieux, ces petits diamants bruts…

schémas et reproduction

schémas_et_reproduction

Deuxième article de la journée : et ben ça va tomber de la merde (comme dirait l’autre).

Je suis en colère contre moi-même. Je suis en pleine reproduction d’un schéma que je connais bien. Y’a pas, j’aime souffrir. Et je ne suis jamais tombée amoureuse d’un garçon qui ne m’aurait pas fait souffrir… C’est con mais jusqu’à présent, ça a toujours été comme ça. Je ne sais pas qui de la poule ou de l’œuf précède l’autre. Je ne sais pas si je tombe amoureuse parce que je souffre ou si j’éprouve le besoin de souffrir parce que je suis amoureuse.

Là, avec zou : tout va bien ! Et ben non, j’ai tellement envie de trouver le troisième mec de ma vie que je fais tout pour me persuader que c’est lui. Du coup, vu que ça va, il faut bien que je trouve un moyen de me torturer parce que sinon, je ne pourrais pas tomber amoureuse de lui. Putain que je suis tordue. J’en ai marre…

Ce mec, il a tout ce qui faut : il est honnête, il est indépendant, il a des amis, des passions, une famille qui l’aime et qu’il aime, il fait des trucs de sa vie… Et au lit, je ne vous raconte même pas comment je prends mon pied !

Ben du coup, ça va pas. Je ne peux pas seulement apprécier ce qu’il y a entre nous : je veux plus, je veux les sentiments qui me soulèvent de terre, je veux les doutes, je veux le putain de grand tremblement… et que ce soit réciproque en plus.

Je voudrais vivre sans amour – ce serait tellement plus simple – mais je n’y arrive tout simplement pas. Je me sens faible et je recommence à me comporter comme une pauv’ fille qui veut qu’on l’aime. Je me fais un peu  pitié…

[Et tout ça pour un jour où il n’avait pas le temps de venir me voir, pfffff. Ça promet (^_^)]

 

 

ça, c’est fait

ça_c_est_fait

Bon ben ça y est, je suis rentrée. Et j’ai encore tous mes membres et toutes mes dents.

Comme prévu, rien ne s’est passé comme prévu ! Je n’ai pas eu d’ennui mécanique (juste un tout petit problème de dérailleur réparé en 5 min), je n’ai pas eu d’accident et je ne me suis pas faite attaquée par un chien. En plus, j’ai avancé beaucoup plus vite que je ne le prévoyais (de l’ordre de 65 à 70 km par jour au lieu de 50).

Par contre, j’ai eu quelques moments d’intense solitude, j’ai parfois dormi dans des endroits improbables et j’ai rencontré des gens super gentils tout le long du chemin.

J’aurais bien voulu vous mettre quelques photos du voyage mais là, mon téléphone merdouille un peu. On verra ça plus tard.

Et zou alors ? Ben zou est toujours là !