on parle de cul, ou bien ?

Attention, ce billet n’est pas pour les enfants…

Je crois que je me fais vieille ou alors peut-être est-ce parce que je suis passée dans une faille spatio-temporelle. Bref, tout ça pour dire qu’en allant acheter des timbres au bureau de tabac, je suis tombée sur ça :

poppersOn parle de cul, ou bien ?

Ou bien, c’est que j’ai l’esprit mal tourné. Dites-moi : depuis quand achète-t-on du poppers au bureau de tabac ?? Dans mon souvenir, ce genre de truc s’achetait dans les sex-shops. C’est un délire de mon buraliste, une blague ? Les mœurs ont changé à ce point (je ne découvre pas la sodomie, rassurez-vous  mais bon…) ?

La photo est floue parce que je l’ai prise avec mon téléphone et que je ne suis décidément pas très douée (ce qui n’est pas non plus une découverte).

Je vais acheter des clopes, mon amour (mon œil !)

La prochaine fois que votre chéri.e va chez le buraliste en prenant un air énamouré, méfiez-vous ! C’est peut-être qu’il.elle a une petite idée derrière la tête (ou ailleurs d’ailleurs).

 

vas donc, espèce de xanthome !

Photo d'un xanthome au coude.

Ceci est un xanthome. On est d’accord : c’est moche !!

Et vas-y, espèce de xanthome !!

Comme je ne sais pas ce que ce mot signifie, il faut que j’ouvre mon dico préféré et qu’est-ce que je trouve ?

Ça : “Affection cutanée caractérisée par de petites taches ou de petites nodosités dures, jaunâtres, à évolution très lente, qui se produisent en certains points du corps. ” Et finalement, je crois que ça sonne bien comme insulte polie. Je crois même que je vais l’adopter pour réagir face aux automobilistes indélicats (au moins, ça les fera peut-être réfléchir).

 

PS : j’ai pris beaucoup de retard dans le jeu mais il faut dire qu’en ce moment, mon amoureux est chez moi et donc…

 

 

bonne année 2014

marie2014

bonne annee 2014

Merci à toutes et tous,
Vous avez encore été nombreuses et nombreux à suivre mes aventures cette année (les bonnes et les moins bonnes).
Certain.e.s d’entre vous ont même poussé le vice jusqu’à faire vivre le blog alors que j’étais au 36ème dessous. Et ça m’a donné envie de reprendre l’écriture.

Alors, je ne vous promets rien mais je vous souhaite de tout mon cœur pour cette nouvelle année :
– de trouver une certaine forme de bonheur et de plénitude
– de rire beaucoup, souvent et très fort
– d’avoir une santé de fer et un moral d’acier
– de réaliser vos rêves petits et grands (ou au moins d’être en bon chemin)
– et des tas d’autres trucs que la morale réprouve

Des bises très grosses, baveuses et sonores comme il se doit (2014 au total – ouh, ça brûle les joues)

marie 2.0

mais puisqu’on te dit que c’est bouché !!

http://badplayer.free.fr/photos/20060125_253.jpg

c’est bouché

Purée t’es chiante d’insister comme ça : c’est bouché !

Mais c’est quoi qu’est bouché , exactement ?

Tout, tout est bouché pauvre idiote ! L’amour, l’argent, ton avenir, les chiottes, l’évier de la cuisine, ta gorge, ton nez… Tout, quoi !

L’amour ?

Ben ouais, tu croyais quand même pas que tu pouvais y croire, imbécile !!  Qu’est-ce que t’es conne quand tu t’y mets !

Il me reste quoi, du coup ?

Cherche bien, tu trouveras mais arrête de te plaindre putain, tu me soûles. Tout le monde t’avait prévenu : tu n’as plus droit à rien ! C’est fini, passe ton chemin. Tu as déjà eu ta part de vie… Allez dégage !

[ceci était un petit intermède en direct live de ma tête]

 

c’est comme le vélo…

Einstein à vélo

c’est comme le vélo

Ce week-end,  j’ai fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis quelques années. A votre avis, j’ai :

1. nagé nue dans une piscine municipale
2. marché plus de 20 km dans une journée
3. conduit une voiture
4. chanté sur une scène avec des gens devant qui regardaient (et écoutaient)
5. montré mes fesses à tous les passants
6. tout ça à la fois

Le premier qui trouve a trouvé en premier (^_^).

lettre ouverte à zou

lettre ouverte à zou

Je t’aime zou. Oui ce sont de bien grands mots (maux) que ces mots là et on les réserve parfois à des grands sentiments. Alors c’est sûr je ne t’aime pas avec les violons et tout le reste…

Je ne t’aime pas très souvent

Je t’aime à ma manière un peu… particulière

Je ne t’aime pas tous les jours

Je t’aime par petits bouts, comme quand on regarde dans le trou de la serrure et qu’on ne peut pas voir tout en même temps

Je ne t’aime pas comme j’ai aimé les autres, pas si fort, pas si entièrement

Je t’aime en vrac et dans le désordre

Je ne t’aime pas pour la vie, à jamais, pour toujours

Je t’aime par morceaux, par lambeaux, par quartiers

Ils sont précieux, ces petits diamants bruts…

ça s’en va et ça revient

ça s’en va et ça revient

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de ma vie sexuelle et amoureuse. Bon ! Autant le dire tout net, avec zou, on se voit en pointillés très très espacés. Au début, je voulais le voir plus souvent mais ce môssieur est très occupé.

Du coup, j’en ai pris mon parti et me voilà donc de retour dans ma vie de célibataire – presque endurcie.

Vendredi, je suis allée à une grosse fête au Garage Moderne, j’ai dansé comme une folle et croisé deux ou trois jeunes hommes très agréables à regarder et il m’est venu des envies…

En fait, zou m’a fait pas mal de bien finalement. Il m’a aidé à entrouvrir une porte que j’avais refermée depuis longtemps – sexuellement parlant. Petit retour en arrière, j’ai 14 ou 15 ans. Je couche à peu près avec tous les gars qui me plaisent, et parfois à plusieurs en même temps. J’aime qu’on me regarde, je me donne assez facilement en spectacle. On est une bande de jeunes, on découvre la sexualité, on aime ça. A notre époque, on ne parle pas encore du SIDA, juste des bébés mais pour éviter les bébés, on a la pilule. Ce n’est pas glauque, ça ne ressemble pas à de grosses partouzes toutes pourries entre vieux blasés de tout. On est jeunes, on est beaux, on en profite.

Je sais que certain(e)s d’entre vous seront sans doute choqué(e)s et rétrospectivement, je le suis aussi parce que 14 ou 15 ans, c’est jeune, très jeune même. Mais bon, je ne vais pas refaire l’histoire, j’ai eu l’adolescence que j’ai eu, point barre.

Après ces quelques années (jusqu’à 16 ans environ), je suis rentrée dans les ordres (comprendre = j’ai rencontré mon premier Lui) et tout ou presque s’est arrêté. Sexuellement, c’était le néant total, je n’aimais même plus faire l’amour… J’avais fini par croire que j’étais devenue frigide mais non en fait, la suite a démenti cette stupide idée – et entre parenthèses : j’ai arrêté de danser et pris 12 bons kilos artistiquement disposés sur mes hanches. J’étais triste et moche mais je l’aimais. J’étais conne aussi.

Rupture, et après quelques mecs sans importance (faudrait quand même qu’un jour je vous parle de Simplet), rencontre avec le deuxième Lui. Avec celui là, pas de problème d’orgasme avorté. Tout roulait, on était très en phase. Je croyais que j’avais atteint le summum de ma maturité sexuelle même si je savais bien que quelque chose me manquait. En fait, Lui n°2 me respectait beaucoup et cela l’empêchait de m’accompagner dans des secteurs de la sexualité que je voulais explorer à nouveau (ben oui, parce que depuis mes 16 ans, ça commençait à faire un bail).

Zou m’a donné ça… Et je lui ai donné aussi quelque chose… Mais zou est un môssieur très occupé ! Alors, je vais aller voir d’autres môssieurs et des jeunes aussi parce qu’il n’y a pas qu’un seul poisson dans la mer…

Il est grand temps que je m’occupe de nouveau sérieusement de ma vie sexuelle !

retour du calme

retour_du_calme

Bon ayé, j’ai dépassé mon petit craquage de mardi. En réfléchissant 5 min (bon OK, un peu plus de 5 minutes), j’ai reposé quelques bases :

1. Tu aimes bien ce mec, OK !! Mais attends petite, ça fait 1 mois que tu le connais. Tu ne sais pas grand chose de lui et lui pas grand chose de toi (vous noterez ma tendance à me parler à moi-même).

2. Qu’est-ce que tu aimes exactement ? Sa peau, son odeur, ses yeux, la façon dont il me touche, ce qu’on fait dans un lit (et ailleurs) tous les deux…

3. Mais lui, ce qu’il est, sa personnalité, ses amis, sa famille, tu les aimes ? Ben non, je ne les connais pas.

4. Tu le trouves hyper intelligent, hyper cultivé, hyper intéressant, il a découvert le vaccin contre le SIDA ou bien ? Ben non.

5. Tu l’admires ? Ben non, pas spécialement.

6. Tu veux passer le reste de ta vie avec lui, lui faire une chiée de gosses et te marier par dessus le marché ? Ah ben non.

7. Bon alors qu’est-ce que tu nous fais chier ? Tout ça, parce que c’est la fête du slip quand tu le vois ? N’importe quoi ma pauv’ fille.

Bon d’accord, j’ai compris.

Le calme est revenu en moi. Je crois que je commence à m’aimer assez pour apprendre à ne plus m’en faire.

Quand est-ce qu’on se reverra ? Je ne sais pas. Ça arrivera quand ça arrivera. En vrai, je crois que je m’en fous.

 

PS : Oh et puis, rien à voir, j’ai pris rendez-vous pour mon troisième tatouage. Un tout petit cette fois-ci. J’ai hâte d’être à mardi prochain.

schémas et reproduction

schémas_et_reproduction

Deuxième article de la journée : et ben ça va tomber de la merde (comme dirait l’autre).

Je suis en colère contre moi-même. Je suis en pleine reproduction d’un schéma que je connais bien. Y’a pas, j’aime souffrir. Et je ne suis jamais tombée amoureuse d’un garçon qui ne m’aurait pas fait souffrir… C’est con mais jusqu’à présent, ça a toujours été comme ça. Je ne sais pas qui de la poule ou de l’œuf précède l’autre. Je ne sais pas si je tombe amoureuse parce que je souffre ou si j’éprouve le besoin de souffrir parce que je suis amoureuse.

Là, avec zou : tout va bien ! Et ben non, j’ai tellement envie de trouver le troisième mec de ma vie que je fais tout pour me persuader que c’est lui. Du coup, vu que ça va, il faut bien que je trouve un moyen de me torturer parce que sinon, je ne pourrais pas tomber amoureuse de lui. Putain que je suis tordue. J’en ai marre…

Ce mec, il a tout ce qui faut : il est honnête, il est indépendant, il a des amis, des passions, une famille qui l’aime et qu’il aime, il fait des trucs de sa vie… Et au lit, je ne vous raconte même pas comment je prends mon pied !

Ben du coup, ça va pas. Je ne peux pas seulement apprécier ce qu’il y a entre nous : je veux plus, je veux les sentiments qui me soulèvent de terre, je veux les doutes, je veux le putain de grand tremblement… et que ce soit réciproque en plus.

Je voudrais vivre sans amour – ce serait tellement plus simple – mais je n’y arrive tout simplement pas. Je me sens faible et je recommence à me comporter comme une pauv’ fille qui veut qu’on l’aime. Je me fais un peu  pitié…

[Et tout ça pour un jour où il n’avait pas le temps de venir me voir, pfffff. Ça promet (^_^)]