parenthèse

rdessart_2013

parenthèses

Entre parenthèses, le souffle est suspendu, le temps peut s’arrêter. On y garde bien au chaud de petits instants très précieux.

Ce qui est bien avec les parenthèses, c’est qu’on peut les ouvrir et les refermer un peu comme on veut, sans que ça perturbe tout l’équilibre de l’énoncé, ou alors juste un peu, histoire de synchroniser son rythme avec un autre rythme…

Je viens de vivre une très belle rencontre et ce qui va avec. Il est venu, il est reparti, il habite loin.

On se reverra c’est sûr, mais on ne sait pas bien quand…

Et je sais bien tout ça mais purée de pois, saloperie d’ocytocine de crotte de bique !!! Tu affoles mon cœur alors que non, non, non ! Pour plein de raisons c’est non !

Et puisque je pense que vous allez en entendre parler à longueur de posts (vous connaissez bien maintenant mes tendances midinettes), il faut que je lui trouve un nom… Appelons-le Jean, tiens ! C’est beau Jean, c’est doux et ça sent bon comme le bon pain. Et à l’envers ça sonne comme Ange.

Je ne suis pas sûre de faire aussi cucul la prochaine fois mais bon, je vous jure, je me soigne ! Comment ? Ben en buvant, pardi.

 

je reprends du service…

serveuseWoui, woui, woui… je sais : ça fait un bail et même que c’était vachement long de l’autre côté de l’écran, j’vous jure.

Bon, comme je ne vais pas tout expliquer en long en large et en travers, je vais commencer petit avec une petite réflexion qui me trotte dans la tête depuis un moment.

Je suis extrêmement déçue par les garçons !!
Voilà, c’est dit. Maintenant, faut que j’explique.

Oui, parce qu’en fait je ne suis pas déçue par les garçons en vrai ; j’ai plein d’amis et de copains, j’en ai même largement plus que des amies et des copines (le privilège des femmes célibataires ??? mystère et boule de gomme). Nan, je suis déçue par les garçons DANS LE COUPLE.

Tous les gars que je connais et je répète “TOUS les gars que je connais” (mais c’est peut-être une question de génération, ils ont à peu près tous le même âge) me décoivent quand ils sont en couple (et déçoivent souvent leurs copines – et encore, elles ne savent pas tout, moi si !!). Même mes potes les plus proches, ceux à qui je confierais ma vie tellement je les trouve chouettes et intelligents et drôles par dessus le marché, et ben tous, à un moment ou à un autre, font un truc qui me déçoit (pas par rapport à moi mais par rapport à leur chérie – et je ne parle même pas de zou (il mérite bien un article à lui tout seul – et au fait, dernière nouvelle, j’ai rompu mais définitivement, cette fois-ci)) dans le sens où ils parviennent quand même à agir en fonction de leur seul et unique besoin, sans se préoccuper un quart de seconde de la fille avec qui ils ont décidé de faire un bout de chemin.

Alors j’imagine que les gars pensent la même chose des filles… ou pas. Dites-moi les gars parce que ça m’intéresse : qu’est-ce qui vous déçoit le plus chez les filles quand elles sont en couple (pas forcément en couple avec vous, hein) ?

Bon, ça suffit pour une reprise…

Ah pis au fait, le blog va bientôt changer de nom et d’adresse (ou pas en ce qui concerne l’adresse mais le nom c’est sûr, elle me gonfle grave la “marie sans importance”).

PS : pas de son aujourd’hui parce que je ne peux pas (je vous dirai à peu près pourquoi bientôt).

des trucs et des machins

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des trucs et des machins

Bon alors évidemment, je vous souhaite à toutes et tous une très très belle année 2013 (même aux méchantes personnes, tiens ! parce que je ne parviens même pas à leur en vouloir). J’espère que pour vous elle commence mieux que pour moi,  même si, finalement, l’un dans l’autre, elle commence bien pour moi aussi. Tout dépend de la perspective qu’on adopte, en fait.

C’est vrai que côté boulot et argent, on ne peut pas faire pire. Mais en ce qui concerne l’amitié, l’amour et les activités sociales en tous genres, ça fait longtemps que je n’ai pas été portée aussi haut…

Ben oui, zou est toujours à mes côtés (de plus en plus en fait). Et j’apprécie de plus en plus ce garçon – et ce qui est pas mal, c’est que c’est réciproque. Alors évidemment, nous n’avons pas une relation “classique”. Mais comment deux personnes tordues pourraient-elles avoir une relation qui ressemble à toutes les autres, hein ?  On en est quand même au stade où on se dit des mots d’amour… On le fait à notre manière, en prenant des chemins détournés. Ouais, mais on les dit quand même ; c’est ça qu’est chouette.

Toujours pas trouvé de squat pour mes chats… mais je trouverai.

Toujours plus un sous (je pense expérimenter bientôt le repas quotidien unique)… mais je m’en sortirai.

Alors c’est sûr, après 2012 qui a été l’année des grands chambardements, 2013 sera chouette… parce que je ferai tout pour.

je ne sais pas pour vous…

… mais moi, il me fait carrément de l’effet !!

Qui ?

Cela fait quelques temps que je mate une série américaine que d’aucun(e)s d’entre vous connaissent sûrement : Suits. Jusqu’à maintenant, je trouvais les deux acteurs plutôt mignons mais sans plus jusqu’à ce que je tombe sur des photos de Gabriel Macht, prises en dehors de son personnage tout propret d’avocat qu’a les dents longues. Purée de pois d’une jambe en bois !!! Ça m’en a coupé la chique (c’est pourquoi ce billet est muet – et toc !!)

Ayé, j’ai trouvé l’homme de ma vie (zou, tu peux aller te rhabiller fissa – non, je rigole, reste tout nu plutôt (^_^)).

Il s’appelle Gabriel ; je l’aime. C’est un ange (marie enamourée, âge mental : 12 ans et demi)… Et on a quasiment le même âge (pour une fois que ce n’est pas un petit jeune).

Pour celles et ceux qui aiment les beaux mâles, voici quelques photos :

Et enfin, ma photo préférée :

 

ça s’en va et ça revient

ça s’en va et ça revient

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de ma vie sexuelle et amoureuse. Bon ! Autant le dire tout net, avec zou, on se voit en pointillés très très espacés. Au début, je voulais le voir plus souvent mais ce môssieur est très occupé.

Du coup, j’en ai pris mon parti et me voilà donc de retour dans ma vie de célibataire – presque endurcie.

Vendredi, je suis allée à une grosse fête au Garage Moderne, j’ai dansé comme une folle et croisé deux ou trois jeunes hommes très agréables à regarder et il m’est venu des envies…

En fait, zou m’a fait pas mal de bien finalement. Il m’a aidé à entrouvrir une porte que j’avais refermée depuis longtemps – sexuellement parlant. Petit retour en arrière, j’ai 14 ou 15 ans. Je couche à peu près avec tous les gars qui me plaisent, et parfois à plusieurs en même temps. J’aime qu’on me regarde, je me donne assez facilement en spectacle. On est une bande de jeunes, on découvre la sexualité, on aime ça. A notre époque, on ne parle pas encore du SIDA, juste des bébés mais pour éviter les bébés, on a la pilule. Ce n’est pas glauque, ça ne ressemble pas à de grosses partouzes toutes pourries entre vieux blasés de tout. On est jeunes, on est beaux, on en profite.

Je sais que certain(e)s d’entre vous seront sans doute choqué(e)s et rétrospectivement, je le suis aussi parce que 14 ou 15 ans, c’est jeune, très jeune même. Mais bon, je ne vais pas refaire l’histoire, j’ai eu l’adolescence que j’ai eu, point barre.

Après ces quelques années (jusqu’à 16 ans environ), je suis rentrée dans les ordres (comprendre = j’ai rencontré mon premier Lui) et tout ou presque s’est arrêté. Sexuellement, c’était le néant total, je n’aimais même plus faire l’amour… J’avais fini par croire que j’étais devenue frigide mais non en fait, la suite a démenti cette stupide idée – et entre parenthèses : j’ai arrêté de danser et pris 12 bons kilos artistiquement disposés sur mes hanches. J’étais triste et moche mais je l’aimais. J’étais conne aussi.

Rupture, et après quelques mecs sans importance (faudrait quand même qu’un jour je vous parle de Simplet), rencontre avec le deuxième Lui. Avec celui là, pas de problème d’orgasme avorté. Tout roulait, on était très en phase. Je croyais que j’avais atteint le summum de ma maturité sexuelle même si je savais bien que quelque chose me manquait. En fait, Lui n°2 me respectait beaucoup et cela l’empêchait de m’accompagner dans des secteurs de la sexualité que je voulais explorer à nouveau (ben oui, parce que depuis mes 16 ans, ça commençait à faire un bail).

Zou m’a donné ça… Et je lui ai donné aussi quelque chose… Mais zou est un môssieur très occupé ! Alors, je vais aller voir d’autres môssieurs et des jeunes aussi parce qu’il n’y a pas qu’un seul poisson dans la mer…

Il est grand temps que je m’occupe de nouveau sérieusement de ma vie sexuelle !

retour du calme

retour_du_calme

Bon ayé, j’ai dépassé mon petit craquage de mardi. En réfléchissant 5 min (bon OK, un peu plus de 5 minutes), j’ai reposé quelques bases :

1. Tu aimes bien ce mec, OK !! Mais attends petite, ça fait 1 mois que tu le connais. Tu ne sais pas grand chose de lui et lui pas grand chose de toi (vous noterez ma tendance à me parler à moi-même).

2. Qu’est-ce que tu aimes exactement ? Sa peau, son odeur, ses yeux, la façon dont il me touche, ce qu’on fait dans un lit (et ailleurs) tous les deux…

3. Mais lui, ce qu’il est, sa personnalité, ses amis, sa famille, tu les aimes ? Ben non, je ne les connais pas.

4. Tu le trouves hyper intelligent, hyper cultivé, hyper intéressant, il a découvert le vaccin contre le SIDA ou bien ? Ben non.

5. Tu l’admires ? Ben non, pas spécialement.

6. Tu veux passer le reste de ta vie avec lui, lui faire une chiée de gosses et te marier par dessus le marché ? Ah ben non.

7. Bon alors qu’est-ce que tu nous fais chier ? Tout ça, parce que c’est la fête du slip quand tu le vois ? N’importe quoi ma pauv’ fille.

Bon d’accord, j’ai compris.

Le calme est revenu en moi. Je crois que je commence à m’aimer assez pour apprendre à ne plus m’en faire.

Quand est-ce qu’on se reverra ? Je ne sais pas. Ça arrivera quand ça arrivera. En vrai, je crois que je m’en fous.

 

PS : Oh et puis, rien à voir, j’ai pris rendez-vous pour mon troisième tatouage. Un tout petit cette fois-ci. J’ai hâte d’être à mardi prochain.

schémas et reproduction

schémas_et_reproduction

Deuxième article de la journée : et ben ça va tomber de la merde (comme dirait l’autre).

Je suis en colère contre moi-même. Je suis en pleine reproduction d’un schéma que je connais bien. Y’a pas, j’aime souffrir. Et je ne suis jamais tombée amoureuse d’un garçon qui ne m’aurait pas fait souffrir… C’est con mais jusqu’à présent, ça a toujours été comme ça. Je ne sais pas qui de la poule ou de l’œuf précède l’autre. Je ne sais pas si je tombe amoureuse parce que je souffre ou si j’éprouve le besoin de souffrir parce que je suis amoureuse.

Là, avec zou : tout va bien ! Et ben non, j’ai tellement envie de trouver le troisième mec de ma vie que je fais tout pour me persuader que c’est lui. Du coup, vu que ça va, il faut bien que je trouve un moyen de me torturer parce que sinon, je ne pourrais pas tomber amoureuse de lui. Putain que je suis tordue. J’en ai marre…

Ce mec, il a tout ce qui faut : il est honnête, il est indépendant, il a des amis, des passions, une famille qui l’aime et qu’il aime, il fait des trucs de sa vie… Et au lit, je ne vous raconte même pas comment je prends mon pied !

Ben du coup, ça va pas. Je ne peux pas seulement apprécier ce qu’il y a entre nous : je veux plus, je veux les sentiments qui me soulèvent de terre, je veux les doutes, je veux le putain de grand tremblement… et que ce soit réciproque en plus.

Je voudrais vivre sans amour – ce serait tellement plus simple – mais je n’y arrive tout simplement pas. Je me sens faible et je recommence à me comporter comme une pauv’ fille qui veut qu’on l’aime. Je me fais un peu  pitié…

[Et tout ça pour un jour où il n’avait pas le temps de venir me voir, pfffff. Ça promet (^_^)]

 

 

premier jour de vrai automne

premier_jour_vrai_automne

Ce titre est moche comme tout mais il décrit bien mon humeur de la journée : grise, pluvieuse et de mauvaise foi.

Quand même, je suis allée déjeuner avec des copines. C’était bien de les revoir mais bon comme il s’agit de filles qui bossent dans la même boite que moi (mais pas au même endroit), ça n’a pas loupé, on a parlé du boulot.

Ça m’a collé le moral dans les chaussettes que j’avais été obligée de mettre ce matin rapport à la pluie tenace.

Et pis zou que j’avais envie de voir (3 jours sans lui et ça y est, je suis en manque) mais pas lui, vu qu’il avait d’autres chats (d’autres chattes ?? (^_^)) à fouetter. Je sens que je suis en train de m’éprendre de lui (comme dirait Camille) et c’est plutôt mal parti parce que sûrement que lui, non. D’ailleurs, il m’a clairement dit qu’il ne pourrait jamais être amoureux d’une fille qui ne veut pas d’enfant. Je ne sais même pas vraiment pourquoi je suis triste vu que pour l’instant, ça se passe plutôt très bien entre nous. Je ne sais pas pourquoi je cherche à en avoir plus. Suis-je génétiquement programmée à tomber amoureuse du premier gars qui me fait jouir ? (ce n’est pas ça et je le sais très bien, la réponse est ailleurs comme dirait Mulder)

J’ai très envie de pleurer parce que ça fait longtemps que je ne l’ai pas fait mais en même temps, je trouve ça con comme la lune (et pis de toutes façons, ça ne sort pas).

Serait-ce mes hormones (les salopes) qui me jouent encore des tours ? Hier, j’avais rendez-vous pour une échographie – la gynéco se disait que j’avais peut-être un kyste qui expliquerait tout le chambardement mais non, mes ovaires et mon utérus sont au top. “Si vous voulez des enfants, c’est maintenant, ma p’tite dame” qu’il m’a dit, le radiologue.

C’est nul ! L’hiver ça craint. Vivement demain.

La chanson qui va bien avec l’ambiance.

 

 

c’est comment qu’on compte

comment_qu_on_compte

Bon aujourd’hui je me pose une question de la plus haute importance – comme à mon habitude…

C’est comment qu’on compte pour trouver la date anniversaire d’une histoire ? La rencontre, le premier baiser, les premières galipettes, une date au hasard ??

Je sais que j’ai dit que zou et moi n’étions pas ensemble. Ouais ben n’empêche que bizarrement, on arrive toujours à grappiller du temps à droite et à gauche pour se voir – même pas longtemps – et que du coup, on se voit plusieurs fois par semaine (et on s’appelle quasiment tous les jours). Donc on n’est pas ensemble, mais bon mon cul c’est du poulet ou bien ?

Donc, c’est comment qu’on compte? Enfin, c’est comment que vous vous comptez ?

jusqu’ici

jusqu’ici

Jusqu’ici tout va bien et ça me fait un peu flipper ma race (comme disaient les djeunes il y a au moins 5 ans – c’est dire si je suis has been).

Bon je disais que jusqu’ici tout va bien. Ça va même trop bien cette histoire (je ne suis pas vraiment sûre que le mot soit bien choisi vu qu’on ne s’est pas dit (pas encore ?) qu’on était ensemble, on s’est même dit qu’on était “pas ensemble”). On avance tout doucement, et j’aime tout ce que je découvre… Il est où le lièvre, il est où le truc qui va me ramener sur terre ?

Je ne sais pas s’il a aussi peur que moi. Je sais que pour l’instant, il aime ça autant que moi. Il veut et ne veut pas les mêmes choses que moi – c’est moyennement clair comme phrase mais pourtant c’est bien ça que je veux dire.

Par exemple, je ne veux pas l’exclusivité (j’en ai à peu près rien à foutre qu’il couche avec d’autres filles ou pas) mais je ne veux pas que pour ça, on arrête de se voir.

Ça m’agace d’aimer être avec lui – enfin, ça me fait peur plutôt… J’ai peur mais j’aime ça.

Bon, ce petit week-end dans les Landes loin de lui avec d’autres gens, pour faire d’autres trucs que de toucher sa peau et de respirer son odeur… Je ne pense qu’au sexe, c’est chiant !!

Je disais donc : ce week-end loin de lui va sans doute me permettre de refroidir la machine – ou pas… Mais si c’est “pas”, comment je vais faire ??