les 3 tiers

J’ai entendu un gars un jour – il y a quelques temps déjà – qui disait ça : quoi que tu fasses, il y aura toujours un tiers des gens qui s’en foutent, un tiers des gens qui trouvent ça nul et le dernier tiers qui va aimer ça et t’encourager. J’ai décidé de me concentrer sur le dernier tiers.

J’ai très peu de gens autour de moi alors ils sont peu nombreux à me soutenir et à ne pas lever les yeux au ciel ou à continuer de répondre à leurs sms quand je parle de mes projets : mon amoureux, une ou deux copines, une ou deux personnes dans mon travail et puis c’est tout.

En ce moment, j’ai plusieurs projets sur le feu (tous commencés mais ça n’avance pas vite) : une école en ligne avec un premier cours destiné aux personnes qui passent un examen, essayer de publier régulièrement sur mon site pro, écrire un deuxième livre pratique (qui porte sur … et ben non, je ne le dis pas, et toc), écrire un roman (je m’éclate grave à créer des vilains et des vilaines en ce moment), publier des trucs sur ce blog et aménager un appartement que j’ai acheté l’année dernière pour le louer en location saisonnière (en Airbnb, quoi !).

Je sais que ça parait beaucoup pour une seule personne mais c’est parce que je pense quitter la France pour un temps indéterminé début 2021, avec mon vélo, of course (pas le vélo, bien sûr, c’est une randonneuse). Comme il y a peu de chances que je réussisse à survivre avec de l’amour et de l’eau fraiche (non, je ne suis pas respirienne – si, si, il y a vraiment des gens qui croient que c’est possible !!! D’ailleurs, quand l’un de leurs gourous ultra médiatisé s’est fait gaulé, il y a quelques années, par un journaliste dans un aéroport américain, bien planqué, en train de boulotter des hamburgers, il a dit à ses adeptes que c’était la seule manière de contrer les ondes électromagnétiques du méchant aéroport. Et vous savez quoi ? Ils l’ont cru…).

Voilà, j’ai digressé. Je sens que cette maladie de la digression me reprend.

Cet article est super décousu et je vais encore sauter du coq à l’âne pour répondre à une question de Cristophe sur mon statut amoureux-sexuel.

Cristophe, j’espère que tu es assis.

Je me suis mariée… et avec Jean, le 17 novembre 2018. Et ben oui, l’ami, même moi, je suis tout étonnée.

Faut dire qu’on en a passé des phases entre notre séparation et maintenant. Et mon petit doigt me dit que ce n’est que le début. Bon bref, je suis désormais mariée mais point de panique, je vis toujours seule, comme une grande fille. Peut-être que je parlerai de ça un jour, peut-être pas.

A part ça ? A part ça, une vieille amie vient de refaire son apparition dans ma vie et ça me fait bien plaisir.

A part ça, je vis une vie de patachon, à bosser la plupart du temps. Sauf les 10 derniers jours qui ont été assez délicats sur le plan de la santé : des nerfs bloqués dans le dos, d’où de grosses difficultés à respirer à fond – j’ai un emphysème, c’est mieux si je respire en mobilisant la totalité de mes poumons mais là, pas possible – l’apogée du truc a été atteint mercredi vers 11h quand mon cœur a commencé à tachycarder à 130 bpm alors que j’étais assise sans rien faire – ça a duré 3 heures avec de l’arythmie et une jolie petite panique en plus. Je pense que ce sont certaines des voies nerveuses en souffrance qui ont provoqué ça et pas le cœur – enfin, je veux croire ça, plutôt. La galère le lendemain et encore aujourd’hui pour pédaler, j’en chie comme un rat mort.

A part ça donc, pas grand chose.

rééquilibrage…

weighing_the_balance

rééquilibrage

Rééquilibrer (v. transitif) : Redonner de l’équilibre à, rétablir l’équilibre de, stabiliser à nouveau.

Rééquilibrage (n. masc.) : action de rééquilibrer, résultat de cette action

Mais pourquoi je vous parle de ça, hein ? Ben parce que zou, l’avant dernière fois où je l’ai vu et à propos du fait que je lui disais que je trouvais notre relation déséquilibrée (à cause de quelque chose que je n’ai pas envie d’évoquer), m’a rétorqué “Si tu trouves que c’est déséquilibré, tu n’as qu’à rééquilibrer de ton côté !”. Et vlan, prends-toi ça dans les dents. C’était le début du froid polaire – depuis ça s’est réchauffé mais je n’ai pas oublié ce qu’il m’a dit et me suis interrogée. Pourquoi cette petite phrase m’avait fait si mal ?

Ce n’est pas très compliqué à comprendre : il avait raison ! Ce n’est pas à lui de prendre en charge mon sentiment d’insécurité (Now and then, I get insecure ; From all the pain, I’m so ashamed…), ma peur panique de l’abandon, mon manque de confiance et ma faible estime de moi-même (même si ça s’améliore). C’est à moi de régler tout ça, et à moi seule.

Alors, en ce moment, je tente de rétablir l’équilibre de ma vie (qu’est bien chamboulée et le pire, c’est que vous ne savez pas tout) et de me stabiliser à nouveau. Pour ça, j’ai décidé de tout déballer, pour pouvoir trier et nettoyer toute la merdasse accumulée. Je n’ai pas l’intention de faire ça toute seule et donc, dès que j’aurais rétabli ma situation financière, direction chez le psy (je l’ai déjà fait lors du dernier gros chambardement, je n’ai pas peur mais un peu quand même).

Pas de chanson du lundi aujourd’hui mais on s’en fout, non ?

Merci zou (même si, quand même, tu aurais pu dire les choses moins brutalement), merci minibotte (on a un pacte, n’oublie pas), merci les autres aussi…

des trucs et des machins

number13

des trucs et des machins

Bon alors évidemment, je vous souhaite à toutes et tous une très très belle année 2013 (même aux méchantes personnes, tiens ! parce que je ne parviens même pas à leur en vouloir). J’espère que pour vous elle commence mieux que pour moi,  même si, finalement, l’un dans l’autre, elle commence bien pour moi aussi. Tout dépend de la perspective qu’on adopte, en fait.

C’est vrai que côté boulot et argent, on ne peut pas faire pire. Mais en ce qui concerne l’amitié, l’amour et les activités sociales en tous genres, ça fait longtemps que je n’ai pas été portée aussi haut…

Ben oui, zou est toujours à mes côtés (de plus en plus en fait). Et j’apprécie de plus en plus ce garçon – et ce qui est pas mal, c’est que c’est réciproque. Alors évidemment, nous n’avons pas une relation “classique”. Mais comment deux personnes tordues pourraient-elles avoir une relation qui ressemble à toutes les autres, hein ?  On en est quand même au stade où on se dit des mots d’amour… On le fait à notre manière, en prenant des chemins détournés. Ouais, mais on les dit quand même ; c’est ça qu’est chouette.

Toujours pas trouvé de squat pour mes chats… mais je trouverai.

Toujours plus un sous (je pense expérimenter bientôt le repas quotidien unique)… mais je m’en sortirai.

Alors c’est sûr, après 2012 qui a été l’année des grands chambardements, 2013 sera chouette… parce que je ferai tout pour.

il paraît…

il parait

Il paraît que c’est dans les moments difficiles qu’on peut compter ses amis…

Je traverse un moment difficile (en même temps, point de panique, y’a pas mort d’homme) ; je compte mes ami(e)s.

Et c’est dingue mais je me rends compte que j’en ai plein !! Pas des faux hein – de ceux qui se barrent au moindre coup de vent – , mais des vrais, des gens qui m’apportent en plus de leurs messages d’encouragement, de vrais témoignages en dur de leur amitié.

Putain, ça me rend toute chose…

Il m’est tout à fait impossible de vous dire ici et aujourd’hui ce qui m’arrive mais si vous insistez, je peux tout vous raconter en privé. Il vous suffit de m’écrire un petit mail à cette adresse mariesansimportance(AT)yahoo.fr et je vous répondrai dès que je peux pour vous donner quelques explications.

 

lettre anonyme

lettre anonyme

Il m’arrive un truc – oui je sais, c’est dingue !!

J’ai reçu une lettre anonyme – woui !! Une enveloppe blanche tout à fait banale. Un cachet de la poste sans indication de commune. A l’intérieur, deux cartes. Une carte postale blague intitulée : “la tombe du soldat inconnu, sa femme et ses 5 enfants” et une carte pour un vernissage de peinture.

Au dos de la carte blague, une phrase signée d’un pseudonyme : Francis de Francfort.

Mais qui donc m’a écrit ce petit mot (par ailleurs ni grivois ni insultant, juste drôle) ?

Je soupçonne quelqu’un. Un garçon que je connais tout en ne le connaissant pas MAIS qui me connaît assez pour m’adresser une vraie lettre avec mon vrai nom dessus.

Hein, hein, l’enquête commence…