schémas et reproduction

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Deuxième article de la journée : et ben ça va tomber de la merde (comme dirait l’autre).

Je suis en colère contre moi-même. Je suis en pleine reproduction d’un schéma que je connais bien. Y’a pas, j’aime souffrir. Et je ne suis jamais tombée amoureuse d’un garçon qui ne m’aurait pas fait souffrir… C’est con mais jusqu’à présent, ça a toujours été comme ça. Je ne sais pas qui de la poule ou de l’œuf précède l’autre. Je ne sais pas si je tombe amoureuse parce que je souffre ou si j’éprouve le besoin de souffrir parce que je suis amoureuse.

Là, avec zou : tout va bien ! Et ben non, j’ai tellement envie de trouver le troisième mec de ma vie que je fais tout pour me persuader que c’est lui. Du coup, vu que ça va, il faut bien que je trouve un moyen de me torturer parce que sinon, je ne pourrais pas tomber amoureuse de lui. Putain que je suis tordue. J’en ai marre…

Ce mec, il a tout ce qui faut : il est honnête, il est indépendant, il a des amis, des passions, une famille qui l’aime et qu’il aime, il fait des trucs de sa vie… Et au lit, je ne vous raconte même pas comment je prends mon pied !

Ben du coup, ça va pas. Je ne peux pas seulement apprécier ce qu’il y a entre nous : je veux plus, je veux les sentiments qui me soulèvent de terre, je veux les doutes, je veux le putain de grand tremblement… et que ce soit réciproque en plus.

Je voudrais vivre sans amour – ce serait tellement plus simple – mais je n’y arrive tout simplement pas. Je me sens faible et je recommence à me comporter comme une pauv’ fille qui veut qu’on l’aime. Je me fais un peu  pitié…

[Et tout ça pour un jour où il n’avait pas le temps de venir me voir, pfffff. Ça promet (^_^)]

 

 

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13 réflexions sur « schémas et reproduction »

  1. Bonsoir Marie Sans Importance,
    La question qui m’vient, là, c’est : aimez-vous souffrir ou avez-vous une image de vous qui fait que le bonheur, ce ne serait pas pour vous ?

    • Difficile de trancher entre ces deux options… En bonne psychologue de comptoir, je dirais que mon enfance m’a appris que je ne valais pas grand chose et que du coup, je pouvais faire une croix sur le bonheur. Mais l’enfance c’est loin.

  2. Tu veux les doutes ? Effectivement tu es masochiste. d:-)
    Essaie de laisser faire les choses, elles viendront ou ne viendront pas.
    Sinon tu peux encore essayer de jouer la mère Teresa avec un mal-barré si tu crois que c’est ta mission sur terre.

  3. Hey, depuis le temps, ce qui ne m’a pas empeché de rester très connectée!
    Le problème est que nous ne serons jamais heureuse de cette façon là, ni dans notre vie amoureuse ni dans le reste; arrive un moment où il faut savoir ce que l’on veut vraiment et faire l’effort de progresser dans nos comportements; comment? en prenant modèle sur qqun qui est justement tout le contraire, en marquante une pause de réflexion profonde avant notre réaction habituelle destructrice, ou en s’occupant immédiatement le corps et/ou l’esprit à autre chose …
    Connais tu les 5 blessures et leurs masques correspondant ? (site: “le voyage de Mona”) intéressant…
    Bien amicalement.

    • Merci pour ton commentaire. Je sens que tu as vécu pas mal d’expériences de ce genre et que, du coup, tu comprends bien ce que je ressens – et aussi le problème de l’ambivalence…
      Je ne connais pas les 5 blessures et leurs masques, je vais chercher ça.

  4. ouep… moi zaussi j’aimerai bien vivre sans amour (phrase non sens bonjour!). Je crois que je déteste autant que j’aime aimer. Rien de plus con.

    Sauf mes mômes, mais on ne parle plus du même amour.

    • L’amour pour ses enfants est quelque chose que je connais pas (malheureusement ???) mais ma vie n’est pas finie…
      Et au fait, merci pour ton com’.

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