jusqu’ici

jusqu’ici

Jusqu’ici tout va bien et ça me fait un peu flipper ma race (comme disaient les djeunes il y a au moins 5 ans – c’est dire si je suis has been).

Bon je disais que jusqu’ici tout va bien. Ça va même trop bien cette histoire (je ne suis pas vraiment sûre que le mot soit bien choisi vu qu’on ne s’est pas dit (pas encore ?) qu’on était ensemble, on s’est même dit qu’on était « pas ensemble »). On avance tout doucement, et j’aime tout ce que je découvre… Il est où le lièvre, il est où le truc qui va me ramener sur terre ?

Je ne sais pas s’il a aussi peur que moi. Je sais que pour l’instant, il aime ça autant que moi. Il veut et ne veut pas les mêmes choses que moi – c’est moyennement clair comme phrase mais pourtant c’est bien ça que je veux dire.

Par exemple, je ne veux pas l’exclusivité (j’en ai à peu près rien à foutre qu’il couche avec d’autres filles ou pas) mais je ne veux pas que pour ça, on arrête de se voir.

Ça m’agace d’aimer être avec lui – enfin, ça me fait peur plutôt… J’ai peur mais j’aime ça.

Bon, ce petit week-end dans les Landes loin de lui avec d’autres gens, pour faire d’autres trucs que de toucher sa peau et de respirer son odeur… Je ne pense qu’au sexe, c’est chiant !!

Je disais donc : ce week-end loin de lui va sans doute me permettre de refroidir la machine – ou pas… Mais si c’est « pas », comment je vais faire ??

 

sur la plage abandonnée…

… par les touristes, je vais passer la journée et peut-être la nuit… en compagnie de E (oui, il faut bien que je lui donne un nom, je ne vais pas sans arrêt l’appeler le deuxième brun – ça pourrait être vexant). Mais « E », ça ne me convient pas. Le petit nom viendra avec le temps – si on se l’accorde (le temps). On verra. Pour l’instant, c’est un jour après l’autre, un pas à la fois. On n’est pas pressé. On verra. Quand on ne se voit pas, on ne se manque pas. Pas encore ? On verra.

prochain périple

prochain périple

Normalement, je vais repartir bientôt pour un petit périple à vélo. Départ : autour du 10 septembre / Retour : vers le 22

Cette fois-ci, j’ai choisi de le tenter seule mais pas en camping (trop de trucs à trimbaler) mais en couchsurfing / gites / hôtels…

Dons, si tout se passe comme prévu (mais finalement, à vélo, c’est jamais comme on a prévu – et c’est ça qu’est bien).

Aller

Bordeaux – Limoges : vélo

Limoges – Montluçon : train

Montluçon – Nevers : vélo

Retour (le contraire, histoire de voir tout le parcours à vélo)

Nevers – Montluçon : train

Montluçon – Limoges : vélo

Limoges – Bordeaux  : train

Total = environ 430 km à vélo

J’ai prévu de rester quelques jours autour de Nevers pour faire la tournée des grands ducs (famille, amis et tutti quanti).

Rien n’est prêt, je n’ai même pas regardé s’il y a des trains (^_^). Va falloir que je m’y mette mais disons que j’ai d’autres trucs  en tête en ce moment (référence à un brun – le deuxième 😉 )

 

 

chut…

Pas de son aujourd’hui puisque présentement, deux québecois (une fille et un gars très sympas) sont en train de dormir à poings fermés dans la pièce d’à côté. Ils restent jusqu’à lundi. Je reprendrai mes bafouilles à ce moment là.

Congé signifie vacances et vacances impliquent couchsurfing (enfin pour moi). Ce qui est chouette avec ce système quand je reçois des gens c’est que ça me donne l’occasion de lever un œil neuf sur ce qui m’entoure et de faire du tourisme dans ma ville. On a passé l’après-midi et la soirée à nous promener tout simplement (et pis à boire des verres en terrasse et à manger des trucs bons dans un restau bio dont je vous reparlerai bientôt). Mes invités trouvent tout super beau et sont ‘achement enthousiastes !! En fait, ils ont raison de l’être. A Bordeaux, y’a vraiment des coins très mignons. Des fois, c’est bête j’oublie…