il paraît…

il parait

Il paraît que c’est dans les moments difficiles qu’on peut compter ses amis…

Je traverse un moment difficile (en même temps, point de panique, y’a pas mort d’homme) ; je compte mes ami(e)s.

Et c’est dingue mais je me rends compte que j’en ai plein !! Pas des faux hein – de ceux qui se barrent au moindre coup de vent – , mais des vrais, des gens qui m’apportent en plus de leurs messages d’encouragement, de vrais témoignages en dur de leur amitié.

Putain, ça me rend toute chose…

Il m’est tout à fait impossible de vous dire ici et aujourd’hui ce qui m’arrive mais si vous insistez, je peux tout vous raconter en privé. Il vous suffit de m’écrire un petit mail à cette adresse mariesansimportance(AT)yahoo.fr et je vous répondrai dès que je peux pour vous donner quelques explications.

 

enjoy the silence – le retour

Je suis de retour les amis après un petit moment de silence… Mais comme on dit : pour apprécier la musique, il faut savoir écouter le silence entre les notes (^_^)

Voici donc ma version d’Enjoy the silence – d’après celle de Moriarty (avec un petit pain « guitare » au milieu mais bon, on a fait ça en une prise et un peu à l’arrache…).

Je vous fais des bises et promis, je reviens vite avec mes histoires à dormir debout (ou pas). D’autant plus que je reprends le boulot demain et que je vais sûrement avoir plein de trucs à vous raconter.

EnjoyTheSilence

 

c’est comme le vélo…

Einstein à vélo

c’est comme le vélo

Ce week-end,  j’ai fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis quelques années. A votre avis, j’ai :

1. nagé nue dans une piscine municipale
2. marché plus de 20 km dans une journée
3. conduit une voiture
4. chanté sur une scène avec des gens devant qui regardaient (et écoutaient)
5. montré mes fesses à tous les passants
6. tout ça à la fois

Le premier qui trouve a trouvé en premier (^_^).

lettre ouverte à zou

lettre ouverte à zou

Je t’aime zou. Oui ce sont de bien grands mots (maux) que ces mots là et on les réserve parfois à des grands sentiments. Alors c’est sûr je ne t’aime pas avec les violons et tout le reste…

Je ne t’aime pas très souvent

Je t’aime à ma manière un peu… particulière

Je ne t’aime pas tous les jours

Je t’aime par petits bouts, comme quand on regarde dans le trou de la serrure et qu’on ne peut pas voir tout en même temps

Je ne t’aime pas comme j’ai aimé les autres, pas si fort, pas si entièrement

Je t’aime en vrac et dans le désordre

Je ne t’aime pas pour la vie, à jamais, pour toujours

Je t’aime par morceaux, par lambeaux, par quartiers

Ils sont précieux, ces petits diamants bruts…

ça s’en va et ça revient

ça s’en va et ça revient

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de ma vie sexuelle et amoureuse. Bon ! Autant le dire tout net, avec zou, on se voit en pointillés très très espacés. Au début, je voulais le voir plus souvent mais ce môssieur est très occupé.

Du coup, j’en ai pris mon parti et me voilà donc de retour dans ma vie de célibataire – presque endurcie.

Vendredi, je suis allée à une grosse fête au Garage Moderne, j’ai dansé comme une folle et croisé deux ou trois jeunes hommes très agréables à regarder et il m’est venu des envies…

En fait, zou m’a fait pas mal de bien finalement. Il m’a aidé à entrouvrir une porte que j’avais refermée depuis longtemps – sexuellement parlant. Petit retour en arrière, j’ai 14 ou 15 ans. Je couche à peu près avec tous les gars qui me plaisent, et parfois à plusieurs en même temps. J’aime qu’on me regarde, je me donne assez facilement en spectacle. On est une bande de jeunes, on découvre la sexualité, on aime ça. A notre époque, on ne parle pas encore du SIDA, juste des bébés mais pour éviter les bébés, on a la pilule. Ce n’est pas glauque, ça ne ressemble pas à de grosses partouzes toutes pourries entre vieux blasés de tout. On est jeunes, on est beaux, on en profite.

Je sais que certain(e)s d’entre vous seront sans doute choqué(e)s et rétrospectivement, je le suis aussi parce que 14 ou 15 ans, c’est jeune, très jeune même. Mais bon, je ne vais pas refaire l’histoire, j’ai eu l’adolescence que j’ai eu, point barre.

Après ces quelques années (jusqu’à 16 ans environ), je suis rentrée dans les ordres (comprendre = j’ai rencontré mon premier Lui) et tout ou presque s’est arrêté. Sexuellement, c’était le néant total, je n’aimais même plus faire l’amour… J’avais fini par croire que j’étais devenue frigide mais non en fait, la suite a démenti cette stupide idée – et entre parenthèses : j’ai arrêté de danser et pris 12 bons kilos artistiquement disposés sur mes hanches. J’étais triste et moche mais je l’aimais. J’étais conne aussi.

Rupture, et après quelques mecs sans importance (faudrait quand même qu’un jour je vous parle de Simplet), rencontre avec le deuxième Lui. Avec celui là, pas de problème d’orgasme avorté. Tout roulait, on était très en phase. Je croyais que j’avais atteint le summum de ma maturité sexuelle même si je savais bien que quelque chose me manquait. En fait, Lui n°2 me respectait beaucoup et cela l’empêchait de m’accompagner dans des secteurs de la sexualité que je voulais explorer à nouveau (ben oui, parce que depuis mes 16 ans, ça commençait à faire un bail).

Zou m’a donné ça… Et je lui ai donné aussi quelque chose… Mais zou est un môssieur très occupé ! Alors, je vais aller voir d’autres môssieurs et des jeunes aussi parce qu’il n’y a pas qu’un seul poisson dans la mer…

Il est grand temps que je m’occupe de nouveau sérieusement de ma vie sexuelle !