chut…

Pas de son aujourd’hui puisque présentement, deux québecois (une fille et un gars très sympas) sont en train de dormir à poings fermés dans la pièce d’à côté. Ils restent jusqu’à lundi. Je reprendrai mes bafouilles à ce moment là.

Congé signifie vacances et vacances impliquent couchsurfing (enfin pour moi). Ce qui est chouette avec ce système quand je reçois des gens c’est que ça me donne l’occasion de lever un œil neuf sur ce qui m’entoure et de faire du tourisme dans ma ville. On a passé l’après-midi et la soirée à nous promener tout simplement (et pis à boire des verres en terrasse et à manger des trucs bons dans un restau bio dont je vous reparlerai bientôt). Mes invités trouvent tout super beau et sont ‘achement enthousiastes !! En fait, ils ont raison de l’être. A Bordeaux, y’a vraiment des coins très mignons. Des fois, c’est bête j’oublie…

 

wouah, ça commence bien

wouah_ça_commence_bien

 

Bon les amis, je rentre à l’instant d’un dîner organisé par mon pote qu’est beau comme un Dieu (même que toutes mes copines le trouvent beau comme un Dieu) mais qu’est marié.

Ce pote là donc, a envie de créer un atelier de trucs, de choses et de machins à Bordeaux et m’a naturellement conviée à cette réunion-bouffe parce que bon ben quand même, je ne vais pas passer mon congé sabbatique à dormir en plein soleil.

On était 6. J’étais la seule fille. Et ben les cocottes, mon pote qu’est beau comme un Dieu était sans doute le gars le moins beau de la table. Je viens de passer 4 heures avec des gars hallucinants de beauté, gentils, intéressants et tout (et même pas homosexuels) et je vais être amenée à les revoir très très très souvent vu qu’on va créer un truc ensemble.

A la terrasse où on était installés, je sentais les regards des filles autour qu’étaient hypnotisées par not’ table.

Alors woui, si ça commence comme ça le congé sabbatique, y’a pas de doute, j’ai bien fait.

PS : au fait, c’était le premier post du marathon des 6 mois.

tic tac tic tac

tic-tac-tic-tac

Ben c’est dingue !! Si ça continue je vais finir par croire que j’ai de la chance… Pourquoi ?

Ben parce que j’ai encore gagné à un jeu sur internet. J’en fais un tous les 36 du mois et là, pof j’ai encore gagné. Vous vous souvenez sans doute du vélo électrique (valeur 1500 euros) – utilisé une dizaine de fois et revendu.

Ce matin, j’ai trouvé ça dans ma boite aux lettres :

 

Une authentique LIP modèle T18 W. Churchill chromée !!

Je viens d’aller voir sur le site de LIP, elle coûte 149 euros. J’y crois pas… et dire que je ne porte jamais de montre. Il va bien falloir trouver quelqu’un à qui la vendre ou à l’offrir (je préfèrerais la vendre vu que je vais bientôt avoir besoin de sous pour financer mes petites vacances – donc si ça vous intéresse, il vous suffit de m’envoyer un ‘tit mail).

Bref. LIP, je ne connaissais pas (ouais la loose totale) avant d’avoir vu Lip, l’imagination au pouvoir, un documentaire que j’ai vraiment beaucoup aimé. J’en ai chialé mes pauv’z’amis (et en plus, c’est vrai). Là, je vous mets la bande annonce mais vous pouvez trouver la version complète sur le net sans problème.

Merci donc aux ouvriers pour ce beau cadeau !! (j’espère au moins qu’elle n’est pas fabriquée en Chine parce que j’ai rien contre les chinois mais bon, quand même…).

G comme …

G comme

Je reprends où je l’avais laissée une des rubriques perdues lors de mon déménagement.

G comme Gomme, toujours blanche (indispensable quand on aime, comme moi, écrire au crayon à papier ou utiliser des crayons de couleurs)

G comme Gary, Romain de son prénom pour La vie devant soi en particulier

G comme Garous, les Loups-Garous de Thiercelieux, un jeu que j’adore !

G comme Garp, celui du monde selon Garp d’Irving parce que je l’ai dévoré il y a un bail déjà (depuis je l’ai relu plusieurs fois).

G comme Gong, parce que ça me rappelle des souvenirs

G comme Gainsbourg, Serge pour tout et notamment pour Melody Nelson

G comme Grace, de Jeff Buckley évidemment

G comme Gattilier, que j’ai beaucoup bu sous forme de teinture mère mais maintenant je n’en ai plus besoin.

G comme Graines, de tomate, de mauve, d’aubergine, de menthe poivrée, de radis, de salade…

et évidemment G comme Guiliguili ; j’aime bien les chatouilles…

 

prendre le temps de faire les choses

prendre_le_temps

Avec les nombreux ponts et le solde des congés que je devais poser avant le 31 mai, je m’habitue doucement à ma future condition de sans-réveil. A l’heure où j’écris ces lignes, il me reste en tout et pour tout 5 jours de travail. Et c’est marrant comme je ne conçois plus du tout les choses comme avant. Le mois dernier encore, mes activités personnelles et quotidiennes s’intercalaient comme elles pouvaient entre mes jours de boulot… Depuis début mai, c’est exactement le contraire et c’est super chouette !!

Moi qui suis toujours ultra speed et stressée – j’ai toujours l’impression que je vais être en retard, que je n’aurais pas le temps, que je ne parviendrais pas à rattraper le lapin blanc – je m’habitue doucement à reprendre le contrôle de mon temps, à faire les choses une par une…

Ma journée et ma semaine sont rythmées par mes activités quotidiennes et par la météo. J’ai repris des plaisirs oubliés et parmi eux, la lecture à haute dose, à raison de plusieurs heures par jour. J’ai l’impression de me reconnecter à la vraie vie, celle qui s’écoule en dehors des impératifs dictés par d’autres personnes…

Un copain m’a écrit qu’on s’habituait très vite à cette absence de contraintes. Et je veux bien le croire. Avoir des contraintes que l’on choisit (endogènes donc) et des obligations imposées par des personnes qu’on estime même pas (exogènes), ça n’a rien à voir ! Je suis en train d’expérimenter les premières et effectivement, déjà que j’étais plutôt du genre indépendante, là je crois que je vais passer un sacré cap. Je ne parviens pas à trouver un mot qui veut dire plus qu’indépendante mais qui ne rejette pas les autres pour autant. Si vous avez ça dans votre besace, je suis preneuse.

Bref, en parlant de contrainte choisie, j’ai décidé de relancer mon défi blog à partir du 1er juin avec un article par jour pendant 6 mois – et comme la première fois, je ne vous promets pas le grand soir mais juste à manger et à boire, un peu de pain et de chaleur…blablabla Vous connaissez la suite.

Oh, un rayon de soleil, je vous laisse : il faut absolument que je sorte pour en profiter…