Purée t’es chiante d’insister comme ça : c’est bouché !
Mais c’est quoi qu’est bouché , exactement ?
Tout, tout est bouché pauvre idiote ! L’amour, l’argent, ton avenir, les chiottes, l’évier de la cuisine, ta gorge, ton nez… Tout, quoi !
L’amour ?
Ben ouais, tu croyais quand même pas que tu pouvais y croire, imbécile !! Qu’est-ce que t’es conne quand tu t’y mets !
Il me reste quoi, du coup ?
Cherche bien, tu trouveras mais arrête de te plaindre putain, tu me soûles. Tout le monde t’avait prévenu : tu n’as plus droit à rien ! C’est fini, passe ton chemin. Tu as déjà eu ta part de vie… Allez dégage !
[ceci était un petit intermède en direct live de ma tête]
Je n’ai qu’un mot à vous dire, c’est MERCI. Merci à vous tous qui, par le biais des commentaires ou directement par mail, m’envoyez des tonnes de courage.
Y’en a même quelques uns (ils se reconnaîtront) qui me proposent leur aide financière alors que je ne les ai jamais vu (c’est pour ça qu’il y aura bientôt – demain sans doute – un bouton « Don » dans la colonne de droite) !! Je ne sais pas quoi dire, je suis touchée à un point que vous n’imaginez pas (et quand je suis comme ça, je pleure…). Alors voilà, je pleure de joie et de reconnaissance. Je ne vous connais même pas en vrai !! Et dire qu’il y a des gens qui pensent que les relations « espitolairinternet », ce n’est que du flan !!
Faut que je trouve un moyen de vous remercier tous pour ça…
En attendant, voici la chanson du lundi (une chanson qui m’arrache les larmes). Bonne écoute !
Je vous mets quand même les paroles au cas où…
Smile, tho’ your heart is aching, Smile, even tho’ it’s breaking When there are clouds in the sky, You’ll get by If you smile Through your fear and sorrow Smile ~ and maybe tomorrow You’ll see the sun come shining through For you
Light up your face with gladness, Hide every trace of sadness Although a tear May be ever so near That’s the time you must keep on trying, Smile ~ what’s the use of crying? You’ll find that life is still worthwhile If you’ll just smile
That’s the time you must keep on trying Smile ~ what’s the use of crying? You’ll find that life is still worthwhile If you’ll just smile
Bon alors évidemment, je vous souhaite à toutes et tous une très très belle année 2013 (même aux méchantes personnes, tiens ! parce que je ne parviens même pas à leur en vouloir). J’espère que pour vous elle commence mieux que pour moi, même si, finalement, l’un dans l’autre, elle commence bien pour moi aussi. Tout dépend de la perspective qu’on adopte, en fait.
C’est vrai que côté boulot et argent, on ne peut pas faire pire. Mais en ce qui concerne l’amitié, l’amour et les activités sociales en tous genres, ça fait longtemps que je n’ai pas été portée aussi haut…
Ben oui, zou est toujours à mes côtés (de plus en plus en fait). Et j’apprécie de plus en plus ce garçon – et ce qui est pas mal, c’est que c’est réciproque. Alors évidemment, nous n’avons pas une relation « classique ». Mais comment deux personnes tordues pourraient-elles avoir une relation qui ressemble à toutes les autres, hein ? On en est quand même au stade où on se dit des mots d’amour… On le fait à notre manière, en prenant des chemins détournés. Ouais, mais on les dit quand même ; c’est ça qu’est chouette.
Toujours pas trouvé de squat pour mes chats… mais je trouverai.
Toujours plus un sous (je pense expérimenter bientôt le repas quotidien unique)… mais je m’en sortirai.
Alors c’est sûr, après 2012 qui a été l’année des grands chambardements, 2013 sera chouette… parce que je ferai tout pour.
« They laugh at me because I’m different ; I laugh at them because they’re all the same. »
Personne ne sait vraiment qui a dit ça en premier, d’aucun l’attribue à Kurt Cobain, d’autres à Jonathan Davis et certains citent même Lady Gaga. Le truc c’est que je m’en fous comme de ma première chemise de la source, j’aime bien cette petite phrase qui me fait penser à une chanson que vous connaissez sans doute :
Bon les ami(e)s, je vous dois quelques explications à propos de cette histoire d’auto-censure et de moment difficile.
Il se trouve que des gens (quelques filles en particulier mais aussi au moins un garçon) que je connais dans la vraie vie ont décidé qu’ils avaient le droit (voire même le devoir, n’ayons pas peur des mots) de foutre ma vie en l’air parce que j’ai eu l’immense culot de raconter ici-même des trucs qui me sont arrivés, avec mes mots à moi et mon ressenti à moi, qui est parfois un poil rock n’ roll, je le concède.
Du coup, je vais devoir quitter ma maison (j’espère trouver quelqu’un pour m’héberger temporairement) puisque je me retrouve sans revenu et donc dans l’incapacité totale de payer le loyer de 750 euros. Vous savez qu’après ces 6 mois de congé sabbatique, je n’ai absolument plus un sou vaillant. J’avoue qu’à l’heure actuelle ma pire angoisse c’est que je ne sais pas où je vais pouvoir placer mes 5 chats.
Et maintenant, quelques mots pour mes tortionnaires (^_^) :
Alors mes très cher(e)s, c’est vrai que ce n’est sans doute pas facile de se faire traiter d’abruti et que ce n’est pas agréable de se reconnaitre dans une description peu amène de soi (ou de croire de se reconnaître parce qu’apparemment il y a même quelqu’un dont je n’ai jamais parlé et qui s’est « reconnu » – moi je dis, quand on en est à ce point, c’est grave). Oui ça vous a sûrement fait mal à l’égo mais de là à mettre quelqu’un sur la paille, à lui supprimer ses moyens de subsistances pour quelques mots jetés sur un blog anonyme… C’est un peu disproportionné, non ??
Alors, ne me parlez pas de morale, pas vous !!
C’est bon, je me couche, vous avez gagné, vous êtes des winners, continuez comme ça… J’espère juste que tout ça ne se retournera pas contre vous. Je ne crois pas au karma mais qui sait ?