suduku

suduku

Nan, y’a pas de faute dans le titre. Parmi les immenses difficultés que j’ai à surmonter en ce moment, y’a celui de la selle.

Ouais, quand on fait beaucoup de vélo et qu’il fait chaud et qu’on a une selle en plastique (modèle basique – le moins cher chez decathlon), et qu’en plus en est fournie en matière de fesses ; ben ouais, quand on cumule tout ça, y’a pas à tortiller, on suduku.

Et c’est assez gênant comme truc. Genre, si on porte une petite jupette en coton style kaki clair et ben après quelques kilomètres, quand on s’arrête on peut faire admirer à tous une superbe auréole de tissu mouillé. Et ça, j’avoue c’est la classe mais je m’en passerais bien.

J’envisageais depuis un bail de me confectionner un protège-selle. C’est fait !!

 

Maintenant, faut que je le teste pendant quelques jours histoire de m’assurer que ça frotte pas trop (à ouais, les frottements entre les cuisses, ça aussi c’est un problème) et que surtout, ça absorbe. Faut dire que je suis en pleine préparation de ma chevauchée fantastique môa !!

Ah oui parce qu’en fait, c’est décidé ce sera avec mon vélo !! Et oui, mon cher vélo qui totalise déjà 28 ans au compteur…

 

 

un océan

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Alors voilà, mes deux québécois sont partis. J’avoue que j’aurais bien aimé que le garçon reste (ils n’étaient pas en couple, juste deux voyageurs, même pas amis). On avait manifestement un tas de choses en commun. D’ailleurs on a pas mal parlé, tous les deux.

Ils sont partis en direction de St Jean Pied de Port, histoire de faire le chemin jusqu’à Compostelle à pied, et puis après… Et puis après, ils verront bien : le Portugal, l’Afrique… et peut-être re-la France et peut-être re-Bordeaux pour lui. Il m’a dit qu’il avait beaucoup aimé mais bon, il y a tellement d’endroits chouettes dans le monde qu’il aura sûrement envie de continuer sa route plutôt que de revenir sur ses pas… Enfin, moi c’est ce que je ferais.

C’est bizarre de laisser partir quelqu’un dont on sait qu’on aurait pu devenir des amis (si ce n’est plus) en étant sûr qu’on ne le reverra jamais.

Québec, c’est loin. Y’a quand même un océan entre nous… et mon vélo ne sait pas nager !