et pof, je prends de l’avance !

wagnerLa semaine dernière, j’ai rencontré un drôle de gars ; une espèce de vagabond, du style rastaquouère, qui jouait du ukulélé avec une infinie tendresse. Première fois que j’entendais une version aussi fun de la Chevauchée des Walkyries !! Un poil trop sardonique, peut-être…

Bon OK, là ils sont plusieurs :

 

 

Avec Cristophe et sans doute beaucoup d’autres, je me lance dans le jeu des 366 Alphabétiques. Bon, vu que je me connais, je vais sûrement avoir des ratés (vous êtes donc prévenu.e.s et donc ce n’est pas la peine de me disputer quand ça arrivera !!!). Edit du 9 mars 2015 : c’est décidé, je vais le faire « à ma manière » ce défi c’est-à-dire que parfois je vais suivre la règle et parfois pas. Du coup, j’essaierai de rattraper au fur et à mesure les mots que j’ai laissé filer.

kaolin

Bon, vous l’avez sûrement compris, le mot du jour est kaolin mais comme je n’ai absolument aucune espèce d’inspiration et que ce mot me fait toujours penser à cette chanson des années 80 et ben tant pis pour vous !! En même temps, la dame de la pochette, on dirait bien qu’elle a mis du kaolin sur sa figure (pouet, pouet).

Avec Cristophe et sans doute beaucoup d’autres, je me lance dans le jeu des 366 Alphabétiques. Bon, vu que je me connais, je vais sûrement avoir des ratés (vous êtes donc prévenu.e.s et donc ce n’est pas la peine de me disputer quand ça arrivera !!!).

lettre à mon futur amour

Tree of Life

lettre futur amour

J’ai écrit ce petit texte il y a plusieurs mois déjà, bien avant de rencontrer Jean (enfin si, techniquement je l’avais déjà rencontré mais cela avait été fugace…).

J’ai l’impression que ce que Jean me propose comme relation s’incarne exactement dans ce que je veux de l’amour. Alors, je ne sais pas ce qui va se passer pour nous dans le futur mais parfois, tout s’emboite si bien. Une copine m’a dit dernièrement qu’on traverse une grosse période de changement cosmique. Peut-être que les planètes se ré-alignent pour moi ou peut-être que c’est le hasard. Dans tous les cas, c’est bon.

Alors voilà,

Je te promets de me barrer
si un jour, égaré
tu crois que je t’appartiens
Je te promets qu’on ne se mariera pas
et qu’on n’aura pas d’enfants

T’avise pas de te cacher derrière des bouquets
ou des putains de diamants

Prépare toi
faut être grand et sûr de toi

Je te promets que tu dormiras tout seul
souvent et qu’il n’y aura
pas de déjeuner du dimanche
chez tes parents
Tu ne seras pas my one and only one
Et j’embrasserais qui je veux si je veux

Je n’veux pas que tu me rassures
Je n’veux pas que tu me protèges
Je te promets qu’on s’aimera loin

 

 

2014, l’année punk

Quoi, 1977 ? J’m’en fous de 1977. En 1977, j’avais 6 ans et je devais me préoccuper plus de Chapi Chapo que d’autre chose.

Bref, le 31 décembre à l’athénée libertaire de Bordeaux, avant la grande plaisanterie, y’a ça. J’y serais sûrement pour boire un coup (pas pour danser, un peu trop peur de prendre des coups dans mon genou qu’est toujours pas réparé).

Bon allez, je ne résiste pas :