je ne trouve pas…

slide_trucsBon, je voudrais bien changer de nom mais j’ai beau me creuser la tête, je ne trouve rien qui me plaise, qui fasse tilt, qui soit aussi évident que lorsque j’ai créé mon premier blog le 30 décembre 2006 (ça fait un bail quand même).

Aucune des suggestions qu’on me fait ne me convient…

Je sens que ça doit venir de moi mais en ce moment, je me sens tellement vide que rien ne se passe…

J’attends donc et en attendant, je suis devenue Pinterest addict (oui toi qui m’a conseillé ce truc, je ne te remercie pas (^_^)).

Du coup, je traduis et teste des trucs (des trucs liés à l’organisation et le diy notamment, qui sont quand même deux de mes dadas favoris). Vous trouverez donc , une nouvelle page dans la catégorie « S’organiser« .

 

pénis artificiel…

pénisPénis artificiel

Et non, espèces d’esprits mal tournés, je ne vais pas parler de godemichet ou autre lapin rigolo – quoique, j’avoue que j’en aurais grandement besoin en ce moment (^_^).

Et oui les gens, je vous signale que les pénis servent à autre chose qu’à avoir des relations sexuelles avec d’autres personnes (ou tout seul d’ailleurs). Non, je vais vous parler de la deuxième fonction – et non des moindres – des pénis : faire pipi, uriner, pisser, excréter de l’urine ou quelle que soit la façon dont vous l’appeler.

Et alors là, vous allez en rester comme deux ronds de flan : je suis désormais munie d’un pénis artificiel. Avouez quand même que ça vous en bouche un coin, non ??
Et pourquoi donc ? Et comment cela se faisse donc ? Etc donc ?

Les plombiers sont passés mercredi dernier en début d’après-midi. Ils ont démonté le chiotte pour procéder à un débouchage des canalisations avec de l’eau à forte pression.

Résultat des courses : chiotte pété en deux (quels cons !!!), maison inondée (et bien sûr ils m’ont laissé dans l’eau jusqu’aux chevilles avec ma raclette) et… et c’est là où c’est chouette : pas de chiotte de remplacement vu que celui qu’était en place n’était pas du tout standard.

Le proprio s’en cogne, évidemment… et je n’ai plus de toilette pour le pipi jusqu’à nouvel ordre. Il faut donc que je fasse dans un seau (je rappelle à ceux qu’auraient loupé l’information que je fais caca dans des toilettes sèches). Et vous imaginez que pisser dans un seau quand on ne pas plier une jambe, c’est plutôt hardcore niveau gouttes qui giclent un peu partout et surtout sur les pieds, pantalon, culotte descendue aux chevilles etc, parce qu’évidemment la goutte qui gicle ne peut pas – c’te connasse – atterrir tout simplement par terre.

D’où le pénis artificiel habilement bricolé de mes mains avec une bouteille coupée et un bout de chambre à air (de vélo, je précise).

Je vous rassure, je ne le porte pas de manière permanente même si ce serait sans doute rigolo…

Et pis, petite cerise sur le gâteau : j’ai mes règles depuis hier (les filles comprendront mieux ma douleur).

Bon, je vous laisse, mon pénis m’attend…

double wc, coloc et chauffard

oiseauxJe ne sais pas d’où vient cette façon d’appeler les chiottes (est-ce un double wc comme des doubles vasques ?) et je vous jure que je m’en tamponne grave.

Depuis trois semaines j’ai deux wc – un à l’intérieur pour le pipi (mais pas possible de mettre le papier) et un à l’extérieur pour le popot (des toilettes sèches). Mon proprio est sur le coup !! Depuis trois semaines donc, date de mon premier coup de fil, j’ai enfin eu le bonheur de voir arriver deux plombiers ce soir à 18h30. Ils voulaient passer une caméra pour voir où que c’est-y que le tuyau d’évacuation s’est effondré. Mais la caméra, elle passe pas. Ils reviennent demain pour démonter le chiotte (celui de l’intérieur – le canal historique du chiotte en somme) et le proprio m’en remettra un autre (mais quand ? mystère et boule de gomme).

Coloc ? (c’est dans le titre) – j’ai été amenée à devoir partager ma maison avec une autre personne dont je ne dirais rien ici (de toute façon, je n’avais même pas d’argent pour déménager, il fallait bien que je trouve une solution). La cohabitation se passe…

Chauffard ? Ben oui parce qu’un bonheur n’arrive jamais seul ! Jeudi dernier en rentrant de la fac à allure normale sur ma voie bus/vélo et au vert, j’ai été percutée par la gauche par un chauffard poursuivi par la police pour délit de fuite (il avait déjà renversé une personne dans la journée et ne s’était pas arrêté). Bilan : entorse très sérieuse au genou gauche, ligaments croisés sans doute déchirés (mais impossible de voir quoi que ce soit à l’échographie tellement il y a de liquide) et problème au ménisque. Je suis immobilisée pour plusieurs semaines et il va sûrement falloir que je me fasse opérer.

Je passe sous silence (mais peut-être pas finalement, on verra un autre jour) ce qui s’est passé aux urgences où j’ai été conduite par les pompiers.

A part ça, tout va bien, il fait beau, je ne peux pas jardiner, je ne peux plus me déplacer (même pas en bus – trop haut) et encore moins aller boire un coup en ville…

Bon allez, faut que je me remotive. « Si seulement nous avions le courage des oiseaux qui chantent, dans le vent glacé » (je ne vous pas l’affront de citer ma source (^_^)).

 

je reprends du service…

serveuseWoui, woui, woui… je sais : ça fait un bail et même que c’était vachement long de l’autre côté de l’écran, j’vous jure.

Bon, comme je ne vais pas tout expliquer en long en large et en travers, je vais commencer petit avec une petite réflexion qui me trotte dans la tête depuis un moment.

Je suis extrêmement déçue par les garçons !!
Voilà, c’est dit. Maintenant, faut que j’explique.

Oui, parce qu’en fait je ne suis pas déçue par les garçons en vrai ; j’ai plein d’amis et de copains, j’en ai même largement plus que des amies et des copines (le privilège des femmes célibataires ??? mystère et boule de gomme). Nan, je suis déçue par les garçons DANS LE COUPLE.

Tous les gars que je connais et je répète « TOUS les gars que je connais » (mais c’est peut-être une question de génération, ils ont à peu près tous le même âge) me décoivent quand ils sont en couple (et déçoivent souvent leurs copines – et encore, elles ne savent pas tout, moi si !!). Même mes potes les plus proches, ceux à qui je confierais ma vie tellement je les trouve chouettes et intelligents et drôles par dessus le marché, et ben tous, à un moment ou à un autre, font un truc qui me déçoit (pas par rapport à moi mais par rapport à leur chérie – et je ne parle même pas de zou (il mérite bien un article à lui tout seul – et au fait, dernière nouvelle, j’ai rompu mais définitivement, cette fois-ci)) dans le sens où ils parviennent quand même à agir en fonction de leur seul et unique besoin, sans se préoccuper un quart de seconde de la fille avec qui ils ont décidé de faire un bout de chemin.

Alors j’imagine que les gars pensent la même chose des filles… ou pas. Dites-moi les gars parce que ça m’intéresse : qu’est-ce qui vous déçoit le plus chez les filles quand elles sont en couple (pas forcément en couple avec vous, hein) ?

Bon, ça suffit pour une reprise…

Ah pis au fait, le blog va bientôt changer de nom et d’adresse (ou pas en ce qui concerne l’adresse mais le nom c’est sûr, elle me gonfle grave la « marie sans importance »).

PS : pas de son aujourd’hui parce que je ne peux pas (je vous dirai à peu près pourquoi bientôt).

don’t feed the troll…

troll

don’t feed the troll

… inside you.

Comme tout le monde (ou presque), je suis affublée depuis l’enfance d’un méchant troll intérieur qui me suit partout (logique puisqu’il est à l’intérieur de ma tête). Le mien (mais chacun a le sien, ils sont donc tous différents) me serine des trucs comme quoi je ne vaudrais pas grand’ chose, que je n’aurais aucune importance (tiens donc) et que je ne mériterais pas d’être aimée… et d’autres choses du même acabit, j’en passe et des meilleures.

Evidemment, mon enfance toute pourrie n’est pas étrangère à l’apparition de ce troll là en particulier mais on s’en fout parce que de toutes façons, on en a tous un (voire plusieurs).

Bref, j’ai décidé de lutter ! Tout le monde le sait, il ne faut jamais JAMAIS JAMAIS nourrir un troll. Sinon, il reste et grossit, GROSSIT, GROSSIT jusqu’à prendre toute la place.

Dans ma vie, je l’ai beaucoup nourri avec des trucs différents en fonction des époques. Entre 18 et 23 ans, par exemple, je lui ai donné à manger au sens propre du terme : oui, je suis passée par une phase de boulimie de 5 ans. Je mangeais, je mangeais, je n’arrêtais pas de manger. Je croyais que c’était pour me remplir, pour grossir et qu’enfin on me verrait. Mais non, mon corps était en pleine expansion, c’est sûr mais moi. Moi j’étais toute petite parce que celui qui se gavait, c’était le troll. Et plus il était gros, et plus il parlait fort. Et plus il gueulait, et plus je lui donnais à manger.

Plus tard dans ma vie, et après avoir perdu une bonne douzaine de kilos, je me suis arrangée pour le nourrir autrement : j’ai rencontré Lui, dépressif notoire qui a sombré dans l’alcoolisme assez rapidement. Et ça a duré 12 ans + 3 ans de deuil de la relation. Mon troll était très heureux pendant ces longues années, il se repaissait de tout ça. J’étais une petite fille vile, sans importance aucune et qui ne méritait que ce genre de relation (le Lui en question est par ailleurs drôle, intelligent et cultivé).

Sauf que maintenant, monsieur le troll, je suis grande et j’ai décidé d’essayer d’arrêter de te nourrir. Et donc…

Et donc, la suite une prochaine fois !