home

017

home

Ayé les amis, j’ai trouvé ma nouvelle maison. Elle ne ressemble pas encore tout à fait à ce qu’on voit sur la photo mais j’ai bien l’intention d’arriver à quelque chose de ce genre avec des fleurs et des légumes un peu partout.

C’est une petite maison de poupée située dans une toute petite commune de 3590 habitants, à proximité d’une ville un peu plus grande (environ 10 fois plus) mais rien à voir avec ce que je connais ici.

J’avais fait des tas de piles de vêtements à donner pour déménager plus léger mais je vais devoir en extraire à peu près tous les pulls. Ben oui parce qu’en plus d’être plus pluvieux, l’endroit où je vais est nettement plus froid que Bordeaux.

Alors pourquoi j’y vais ? Je ne sais pas trop en fait, une espèce d’intuition que je vais devoir passer un peu de temps là-bas avant de partir pour mon grand voyage à vélo.

Et en plus, j’adore ma nouvelle adresse…

Et le boulot, me direz-vous ? Et bien le boulot, je m’en fous. J’ai candidaté à deux trucs : un truc bien payé mais pas très stimulant (dans le domaine de la formation) et un truc mal payé mais très stimulant (dans la culture). Je vais à un entretien pour le premier au début du mois de septembre, pas de nouvelles pour le deuxième.

On verra… Pour une fois que la question ne me tracasse pas, je profite.

Pour l’instant, je me concentre sur le déménagement (prévu pour fin septembre) et c’est déjà pas mal.

parenthèse

rdessart_2013

parenthèses

Entre parenthèses, le souffle est suspendu, le temps peut s’arrêter. On y garde bien au chaud de petits instants très précieux.

Ce qui est bien avec les parenthèses, c’est qu’on peut les ouvrir et les refermer un peu comme on veut, sans que ça perturbe tout l’équilibre de l’énoncé, ou alors juste un peu, histoire de synchroniser son rythme avec un autre rythme…

Je viens de vivre une très belle rencontre et ce qui va avec. Il est venu, il est reparti, il habite loin.

On se reverra c’est sûr, mais on ne sait pas bien quand…

Et je sais bien tout ça mais purée de pois, saloperie d’ocytocine de crotte de bique !!! Tu affoles mon cœur alors que non, non, non ! Pour plein de raisons c’est non !

Et puisque je pense que vous allez en entendre parler à longueur de posts (vous connaissez bien maintenant mes tendances midinettes), il faut que je lui trouve un nom… Appelons-le Jean, tiens ! C’est beau Jean, c’est doux et ça sent bon comme le bon pain. Et à l’envers ça sonne comme Ange.

Je ne suis pas sûre de faire aussi cucul la prochaine fois mais bon, je vous jure, je me soigne ! Comment ? Ben en buvant, pardi.

 

j’ai peur…

En dehors des grands changements qu’on décide (voir le projet secret de 2018 (^_^)), y’a des fois où la vie nous impose des bouleversements qu’on n’avait pas prévu.

Et là, la vie m’impose un grand changement pour octobre 2014 – c’est-à-dire dans 3 mois.

Je vais devoir quitter ma maison et ce n’est pas de gaîté de cœur, je vous le dis ! Punaise de merdasse, je n’ai vraiment pas envie mais je n’ai pas tellement le choix non plus.

Cela fait quelques semaines que je le sais mais je préférais ne pas l’écrire… Je ne sais pas, peut-être que ça me donnait une occasion de croire que tout ça n’était qu’une vaste blague et que ça se passerait bien.

Mais ça me perturbe beaucoup plus que prévu cette histoire. Je me sens perdue et trop seule pour affronter l’affaire (je ne parle pas des histoires de logistique). J’ai comme l’impression d’être au bord d’un précipice. J’ai peur de ne pas être capable d’affronter ça psychologiquement en étant toute seule. Et en même temps, je me dis que j’en suis sûrement capable vu que j’ai déjà traversé des turbulences plus rudes.

Bref, il se produit un va et vient hyper chiant dans mon cerveau entre « ça va aller, tout va bien se passer, tu vas trouver une maison super chouette et tu verras finalement, ce sera mieux qu’avant » à « tu n’es pas capable, tu vas te retrouver à la rue, tu vas te retrouver dans un pauv’ appart’ sans balcon pour un prix affolant, tu vas redevenir malheureuse comme une pierre… ».

Je sais que je devrais demander de l’aide à mes amis mais je ne sais pas exactement de quoi j’ai besoin. C’est nul !

A part ça, c’est la fête du cinéma ! Si vous ne les avez pas déjà vus, profitez-en pour courir aller voir ces trois films très différents (c’est ma sélection à moi – un peu ancienne (sauf le premier) – et y’en a déjà plein d’autres que j’ai envie de voir ou de revoir) :

 

 

 

la magie du cinéma…

J’ai la chance de travailler dans un très bel endroit (pour faire des trucs que j’aime, en plus) et cet après-midi en allant à la bibliothèque, je suis tombée sur une copine qui est régisseuse plateau.

Vu que l’endroit vaut son pesant de cacahuètes, il y a souvent des tournages. Aujourd’hui, c’était une série TV (Famille d’accueil – série dont je ne connais que le nom) et ma copine m’a dit qu’ils avaient fait plusieurs scènes :

– au sous-sol (des caves voutées de toute beauté où on gare les vélos) pour des scènes de commissariat

– dans le hall et la cour intérieure pour des scènes de tribunal

– dans le labo pour des scènes d’hôpital

Les sciences humaines, ça mène à tout !!

 

Des photos du lieu (ô c’est beau !) :

13282942

Une des deux façades

img-25-small480

La bibliothèque (à l’ancienne), tout en bois.

VICTOIRE_AMPHI

Un des deux vieux amphis en bois qui restent en fonction (l’autre est plus joli mais je n’ai pas trouvé de photo).

 

VICTOIRE_HALL

Le hall de l’autre façade.

 

Tous les jours, je me dis que j’ai beaucoup de chance…

Edit du 15 juin : vu que c’était demandé très gentiment par Cristophe, voici deux photos des-dites caves (enfin une partie, celle où on gare les vélos).

 

Photo0911

la cave à vélos, désertée au mois de juin… ah ces étudiants !!

Photo0912

Ah non finalement, pas si désertée que ça vu que la marie bosse encore !!

 

ça m’apprendra !

contre-jouets-sexistes-496feY’a des fois où je regarde des émissions en replay sur internet. Lorsqu’elles ne portent pas sur un sujet qui m’intéresse, elles ont pour fonction essentielle de me vider le cerveau (j’imagine que ça fait ça à tout le monde) et du coup, je peux me taper une petite sieste de fin d’aprèm tranquillou (le pied intégral).

Mais l’autre jour, je ne sais pas pourquoi (une grosse crise de déshérence sans-doute), je mets une émission de la 6 (M6, je précise pour les jeunes) et je commençais tout doucement à plonger dans les bras de Morphée quand (purée de pois – mon sang n’a fait qu’un tour) la commentatrice lâche cette putain de phrase (désolée, je n’ai pas pu me retenir cette fois-ci) : « Yvan Attal a choisi d’épauler Charlotte Gainsbourg dans l’éducation de leurs enfants… ».

Nan mais quoi ????!!!!! Je rêve, ou bien ??!!!! Et elle avait l’air d’être toute contente de dire une connerie comme ça la greluche !

2014, nous sommes en 2014 et y’a encore des gens pour trouver génnnniiiiaaaaal et foooormidaaaable que les mecs s’occupent de leurs mômes.  Et ben putain (ouais là non plus, je n’ai pas pu me retenir), on n’est pas rendu (comme diraient les poitevins) !

Il faut dire que dans ma vie, j’ai quand même pas trop l’occasion d’entendre des conneries pareilles vu que j’ai réussi à mettre à distance les personnes qui pourraient éventuellement les dire. D’où le choc (des civilisations ??) de me rendre compte que –  peut-être – beaucoup de gens en sont encore à trainer ce genre d’idées rétrogrades.

Çà m’apprendra , tiens !!

PS : il paraîtrait même qu’en plus des sexistes, il y a encore des gens racistes, homophobes …  et il paraîtrait même qu’il y en a de plus en plus et qu’en plus ils osent le dire publiquement… les cons !!

Petite citation en passant (de je ne sais plus qui, ni même si c’est exactement ça) : La haine ne tue pas la haine (elle l’attise). Seule l’amour peut tuer la haine.