
Ce fut le cas dimanche dernier. J’ai donc enfourché mon vélo pour aller à la plage en passant par un chemin cyclable au milieu de la forêt. Alternance de pins et de feuillus, de légères côtes et de dénivelés, les quelques 16 km qui me séparaient de l’océan m’ont remplie de joie.
Et puis j’ai vu l’océan et j’ai subitement compris à quel point il m’avait manqué. Je n’ai pas pu résister à son attraction et me suis baignée avec délice dans ses eaux (froides, les eaux, alors je n’y suis pas restée des heures).

Puis j’ai lu sur la plage, au soleil – j’ai même pris quelques couleurs (bon, ça ne se voit pas à l’œil nu mais moi, je sais :-D). J’ai repris le chemin du retour quand la plage a commencé à se remplir (bon, c’est l’Atlantique alors il n’y avait quand même pas foule – je suis sauvage…).
Hier, il a plu toute la journée et on dirait bien qu’aujourd’hui prend le même chemin. J’en profite pour me balader à pied. Bientôt Hourtin et ses chemins n’auront plus de secret pour moi !