Nantes – Nevers 3

Pont-canal de BriareVoici le troisième article consacré à mon petit voyage à vélo (dans le 5ème et dernier, je parlerai équipement, distance et coût). Promis, c’est bientôt fini (^_^).

Je vous ai laissé à proximité de Chinon donc, d’où je suis repartie après une bonne nuit chez les parents de Jean, mon amoureux.

 

Chinon – La Ville aux Dames

Cette première étape n’a posé aucune difficulté particulière, j’ai traversé Tours (je ne savais pas que c’était si joli comme ville) et me suis arrêtée en début d’après midi à la Ville aux Dames qui est une petite bourgade de 5000 habitants (les Gynépolitains – peut-on lire  dans la fiche Wikipédia) qui ont décidé vu le nom de la ville de nommer toutes leurs rues et tous leurs équipements municipaux (gymnase, parc…) en mettant à l’honneur une femme. Et bien chapeau ! Comme quoi, il est tout à fait possible – quand on veut – de trouver des femmes dont l’action a été significative dans l’histoire. Nan, je dis ça parce qu’il y a des gens pour dire que s’il y a si peu de femmes sur les plaques des rues, dans les programmes scolaires ou ailleurs… c’est qu’elles ne sont pas assez nombreuses ! La moitié de l’humanité (et même un peu plus) et ce n’est pas assez ! Grrrrr. Bref j’ai passé la nuit dans le camping de la Ville aux Dames.

Camping Les Acacias : 3/5, accueil sympa, sanitaires propres mais la présence de la route en surplomb n’en fait pas spécialement un endroit où on dort bien dans une tente (il se trouve que je suis très sensible au bruit malgré mon unique oreille fonctionnelle).

La Ville aux Dames – Blois

chargéeLe lendemain, je suis repartie pour Blois en passant par Amboise (ben c’est beau mais ça monte !). Entre Amboise et Rilly-sur-Loire, on traverse des vignes et la piste cyclable n’est, par moment, pas super cyclable à moins d’être en VTT et ce n’était pas mon cas et d’ailleurs, bing ! Je me suis pêté la gueule comme une gourdasse dans le sable. Chargée comme je l’étais (je pense que les cyclotouristes passant par là ont fait la même photo que moi vu que je suis super originale quand je m’y mets), quand la roue arrière part, on finit au tas – comme on dit chez moi.

J’ai passé la nuit au camping Val de Blois, situé à proximité de la base de loisirs de la Chaussée St Victor

Camping Val de Blois (qui fait partie d’une société de plusieurs campings : Onlycamp) : 1,5/5 – accueil bof, cher (environ 12 euros) et surtout, sanitaires absolument dégueux que ce soit en pleine journée, le soir ou le lendemain matin (et un seul toilette (sur les deux proposés) qui ferme du côté « femme »).

Blois – Jargeau

Autant vous dire que le lendemain matin, je suis partie dès potron minet (comme c’est mignon !) en direction d’Orléans et en évitant de prendre la route qui passe par Chambord vu que :

1.  ça rallonge à donf et que,

2.  j’ai passé deux ans de mon enfance dans le coin et ma meilleure copine était la fille des gardiens du château. Alors Chambord, je connais (et normalement ça n’a pas du trop changer, enfin j’espère). J’ai traversé de très chouettes endroits et croisé pas mal de cyclistes mais beaucoup moins que sur la première partie du parcours.

Je me suis arrêtée à Jargeau le dimanche soir pour camper.

Camping L’île au Moulins (Jargeau) : 4/5, accueil mouais bof mais sanitaires ultra clean, wifi impec et calme olympien. J’ai dormi comme un bébé et me suis réveillée hyper tard (genre, vers 9h).

Jargeau – Briare

C’est donc bien requinquée que j’ai ré-enfourché mon vélo pour Briare et son pont canal. Et j’ai eu pas mal de chance vu que c’était jour de marché à Sully sur Loire et étant donné que la veille j’avais eu la bonne idée de pédaler en short (j’étais en legging mi-mollet (rien à voir avec le fromage, oui je sais, c’est nul) depuis le départ), je devais absolument trouver une pharmacie pour acheter un machin anti-coup de soleil (et j’en avais un très beau).

[Parenthèse : la piscine municipale de Nevers n’est pas ouverte l’été (si, si !!) et donc, je me suis payée la grosse tehon lundi dernier, quand elle a ré-ouvert, avec mon beau bronzage cyclo-agricole.]

En plus, le château de Sully est très beau. J’ai décidé d’y prendre mon repas à base de fruits et légumes frais et secs.

Et c’est tout pour aujourd’hui… Dans le prochain épisode on verra que sur le trajet de la Loire à Vélo, on ne visite pas que des châteaux (et c’est bien triste).

Nantes – Nevers 2


La première partie est.


jeudi porte poisseAngers-Gennes

Sauf que nous voilà partis (je dis nous parce que mon pote avait décidé de m’accompagner sur quelques dizaines de kilomètres, histoire de bien commencer la journée) en direction de la Loire à vélo et qu’on a mis 1h30 pour la retrouver. Si, si. Mon copain habite Angers depuis peu et on s’est perdu dans le centre-ville et on a tourné et tourné comme des idiots en demandant – je ne sais pas pourquoi – à de vieilles personnes qui disaient être de la ville et savoir lire une carte et pis en fait non !! Grr, la moutarde commençait sérieusement à me monter au nez vu que je voulais partir tôt pour pédaler à la fraîche.
En bref, on a finalement retrouvé la piste au sud-est d’Angers au niveau de La Daguenière à 11h30 ! Du coup, mon copain n’a fait que 7 ou 8 km avec moi et s’en ai retourné vu qu’il avait des trucs à faire.
Mais cette journée n’avait pas fini de me faire des misères. Loin s’en faut !

Gennes – Saumur

Tout se déroulait bien de nouveau : j’étais sur la route mais mon septième sens destiné à renifler les embêtements a du s’endormir vu qu’à Gennes, crac, j’ai pris le mauvais itinéraire : celui qui montait. Et quand on est chargé comme je l’étais, les côtes, ce n’est pas de la tarte.
Les choses se sont calmées avant Saumur où j’ai retrouvé la voie principale. Je me suis donc payé le luxe de m’arrêter pour manger une tomate et appeler mon chéri. Et alors là, THE BÊTISE du siècle.

Saumur – Chinon – Montreuil-Bellay

Je ne fais pas trop gaffe quand je repars de la base de loisirs de Saumur et je prends la mauvaise route itou. Mais là, pas juste un itinéraire bis, non, la route qui ne suit carrément pas du tout la Loire mais qui part à angle droit de Saumur en direction du sud. Au début, j’ai quand même eu un sursaut de conscience (mon 7ème sens peut-être) et j’ai demandé à un cycliste que j’ai croisé « C’est bien la Loire à Vélo ? » et il m’a répondu « Oui, oui ». Mais vu qu’on roulait tous les deux, je crois qu’il n’a pas compris ce que je disais parce que j’étais effectivement sur un itinéraire cyclable mais pas celui de la LOIRE à vélo : celui du THOUET à vélo. Et manque de bol, les petits sigles des deux routes se ressemblent. Et là, j’en ai vraiment chié des ronds de chapeaux : des côtes à n’en plus finir, j’ai déraillé (au sens propre et au figuré) pendant de longs longs kilomètres jusqu’à ce que je croise un chauffeur livreur à qui j’ai demandé ma route : les bleds que je croisaient n’étaient même plus sur ma carte, il était plus de 17h, il faisait une chaleur d’enfer, je n’avais plus d’eau et les parents de mon chéri m’attendaient (je devais passer la nuit chez eux, du côté de Chinon).

Montreuil-Bellay – Fontevraud-L’Abbaye – le milieu du camp militaire

Et là, badaboum, le chauffeur m’annonce que je suis à près de 50 km de Chinon.
Je ne vous raconte même pas l’état de mon moral… J’ai laissé un message sur le répondeur de Jean en chialant à moitié. J’étais vidée. Le temps qu’il me rappelle, j’avais quand même recouvré mes esprits et avais décidé de couper en diagonale en direction de Fontevraud-L’Abbaye. Et puis après, sa maman, qui est une crème, m’a proposé de venir me chercher à Fontevraud en voiture. Ben je vais vous dire un truc, je n’ai pas fait la fière et j’ai accepté son offre avec un grand soulagement.
Sauf que…
Sauf que je ne suis pas arrivée jusqu’à Fontevraud. Je ne savais pas qu’entre Montreuil-Bellay et Fontevraud-L’Abbaye, il y a un camp militaire en pleine forêt et que ça monte carrément (ça descend aussi mais après 3 ou 4 bonnes montées, les descentes, on s’en tamponne le coquillard, je vous jure). Du matin, j’aurais peut-être eu le courage mais là, au milieu de la forêt, je me suis assise sur le bord de la route. J’ai téléphoné et la mère de Jean est venue me chercher. Je n’étais pas loin mais je n’en pouvais plus.
J’ai passé une soirée délicieuse avec les parents de mon amoureux. Sa maman m’a grave chouchoutée – j’ai même eu droit à un bain. Il a plu une bonne partie de la soirée. J’étais au sec, heureuse et repue. Le lendemain matin, je suis repartie dans la bonne direction. Il faisait un temps magnifique et le reste du voyage a été hyper chouette.
En fait, tous les problèmes se sont concentrés en une seule et unique journée. Plus ça va, plus je me dis que j’ai quand même pas mal de chance !

Nantes – Nevers 1

priorité-aux-vélosNevers – St Pierre des Corps

Je suis partie de Nevers le mardi 2 où j’ai pris un premier train pour St Pierre des Corps. J’y ai rencontré une famille originaire de Die qui allait à Rennes pour visiter la Bretagne (à vélo). On avait tous des bécanes chargées à bloc et ils m’ont gentiment aidée à passer d’un quai à l’autre vu que la gare de St Pierre des Corps n’est pas équipée de plan incliné (il y a une vague glissière – ce qui est mieux que rien, je le concède – impossible à prendre avec un vélo muni de sacoches). Nous n’avions que 10 minutes pour faire le transfert et nous retrouver sur l’autre quai et la mère de la famille flippait grave sa race que le train (celui dans lequel nous étions) soit en retard vu qu’apparemment, cette ligne est coutumière du fait.
En fait, tout s’est bien passé ! Restait l’histoire de la place des vélos dans le train qui devait nous emmener à Nantes. Sur le quai, nous n’étions pas moins de 14 cyclistes et nous n’en menions pas large ! Les cyclistes du cru, eux, affichaient un air goguenard face à nos préoccupations de débutants… Et pour cause !

St Pierre des Corps – Nantes

Quelle n’a pas été notre surprise en découvrant le service grand luxe que la SNCF déploie sur la ligne St Pierre des Corps – Nantes. Comme quoi il est tout à fait possible – quand on s’en donne les moyens – de développer un VRAI service pour les cyclistes (on en a un peu marre des 3 pauvres places pour vélo qu’on trouve habituellement dans les TERs (et je ne parle évidemment pas des places en TGV vu qu’il est difficile de commenter un truc qui n’existe carrément pas)). Mais revenons à la ligne St Pierre des Corps – Nantes : un wagon est dédié au transport des vélos où un monsieur très gentil déploie une glissière, vous échange votre vélo contre un numéro et va le placer dans un emplacement dédié (sans les bagages que vous devez garder avec vous) et vous, vous allez vous asseoir dans un autre wagon. A chaque gare, les cyclistes font la queue pour récupérer leur vélo et hop ! Alors pas d’emballement tout de même, les locaux nous ont dit que ça n’existait que l’été – il ne faudrait quand même pas que trop de monde prenne l’habitude de combiner vélo + train, ça ne ferait pas assez de pollution, de stress et de morts sur la route.

Nantes – Ste Luce sur Loire

Arrivée à Nantes aux alentours de 20 heures, j’ai mis le cap sur Sainte Luce sur Loire où emportée par le vent, j’ai loupé le camping et fait 15 bons km de trop. J’ai donc rebroussé chemin pour arriver au camping Belle Rivière où j’ai reçu un super accueil avec un verre de l’amitié et un porte-clé boussole en cadeau (si, si !!) :-). J’ai passé une très bonne première nuit – à part que le seul briquet dont je disposais a fini sa vie dans la moutarde (je ne sais toujours pas comment) – et suis repartie le lendemain matin assez tôt.


J’ai décidé de noter les campings où j’ai dormi histoire de vous donner une idée de ce qui pourrait vous attendre si toutefois vous vous y arrêtez un jour. Donc :

Camping Belle Rivière à Ste Luce sur Loire : 4,5/5. Accueil chaleureux, sanitaires hyper propres, et pas de bruits de voiture vu que c’est au bord de la véloroute. Prix de la nuit pour un.e cycliste, son vélo et sa tente : 9,81 euros. Autant vous dire que je vous le recommande vivement.


Ste Luce – Angers

Ma première vraie journée de vélo a été un vrai régal : vent dans le dos, piste plate et revêtement hyper bon. Du coup, j’ai été beaucoup plus rapide que prévu et suis arrivée à 12h30 là où j’imaginais camper (à proximité d’Ingrandes). J’ai déjeuné sur le bord de la Loire et du coup, j’ai appelé un copain qui habite à Angers avec sa chérie et avec qui on avait convenu de se retrouver le lendemain pour boire un verre avant que je ne reparte sur la route. Il ne restait que quelques dizaines de km jusqu’à Angers. J’ai donc passé la soirée et la nuit chez eux. Heureuse coïncidence vu qu’il a plu à peu près toute la nuit ! Il y a des fois, j’ai vraiment de la chance !

Le lendemain matin, le ciel était gris mais il ne faisait pas froid : le temps idéal pour faire du vélo.

Sauf que…

Je vous raconterai la suite dans la semaine si je trouve le temps.

les vacances

marie_monte_dans_le_trainles_vacances

Bonsoir les poulets,

Puisqu’enfin cela semble de saison, parlons des vacances !
Ça coûte cher les vacances.  Ça coûte cher de voyager. Enfin, c’est ce que tout le monde dit !
Tout dépend des vacances et du type de voyage, en fait. Si vous partez à l’autre bout du globe dans des hôtels avec des étoiles, évidemment, ça coûte cher. Et pis si vous prenez ces avions et tous leur kérosène, on peut dire que ça coûte cher à l’environnement, aussi…

Je voyage peu, je n’aime pas trop rester longtemps loin de chez moi, rapport à mes chats. Cet été, comme tous les ans (presque tous les ans), je prévois un petit voyage à vélo. L’année passée, j’avais partagé l’aventure avec mon amoureux. Nous avions fait Nevers-Faux la Montagne et retour, au mois de juin. J’en avais chié des ronds de chapeaux, parce que même s’il m’attendait tout le temps parce qu’il est mignon, mon chéri est en forme et moi, beaucoup moins, surtout depuis que mon genou gauche a percuté une voiture et s’est tout tordu sur la gauche, comme un idiot.

Cette année donc, comme je le disais à l’instant, j’ai décidé de voyager seule et comme j’habite au bord d’une vélo route (la numéro 6), je me suis dit que ce serait bête de ne pas en profiter. Donc, je vais mettre mon vélo dans le train jusqu’à Nantes et puis, je vais revenir à vélo, en longeant la Loire, tranquillou, parce que je suis une vieille personne. Je dormirai en camping (sous ma tente) ou chez l’habitant (en couchsurfing), histoire de rencontrer des gens quand même.

Voici mon budget :
billet de train : 56 euros
hébergement : 70 euros (ça, c’est si je passe toutes mes nuits en camping, sinon, ce sera moins)
bouffe et bière du soir (espoir) : 50 euros
bidules et trucs : 30 euros

Ça fait 206 euros pour 9 jours de voyage et de souvenirs précieux, mes poulettes.

Et bien moi, je trouve que ce n’est pas très cher.

le coup (le coût ?) de la barquette

le poulet (version plage)

le coup (le coût ?) de la barquette

Mes petits poulets et poulettes, aujourd’hui, on parle de vous !! Woui, woui… enfin pas exactement de vous, vous, mes poulets !

Alors voilà, il y a un exercice que j’adore faire avec les stagiaires qui suivent mes formations et que j’appelle, le coup (coût ?) de la barquette !

Je leur demande d’amener avec eux l’emballage du plat tout préparé qu’ils ont mangé le midi (en le réchauffant au micro-ondes). Et l’exercice commence. Il consiste à lire la liste des ingrédients et à calculer combien ce plat (en respectant strictement la recette du fabricant) nous coûterait si on le faisait nous-mêmes.

La semaine dernière, nous avons commencé par une barquette de poulet au riz accompagné de sa sauce à la crème et au champignon. Z’êtes prêts ?

Cette barquette de 300 gr a coûté 2 euros. Elle contenait 100 gr de riz cuit. Pour obtenir 100gr de riz cuit, il faut environ 30 gr de riz cru. Nous avons estimé que cette ENORME quantité de riz coûtait 23 centimes (si on prend du riz bio à 7,66 euros le kilo). On est bon pour le riz. Passons au poulet maintenant. Oui je sais mes petites poulettes, certains humains vous mangent, c’est moche ! La barquette contenait 13% de poulet c’est-à-dire exactement 39 gr de poulet. Euh non en fait, ce n’était pas exactement du poulet. Quoi ? Comment ça ? Le poulet c’est pas du poulet ? Mais qu’est-ce que ça veut dire enfin ? On nous ment, on nous spolie !!

Woui, woui, marie, on nous spolie mais calme toi donc, tu me fais flipper là.

Reprenons : le poulet était composé (oui vous, quand vous achetez du poulet ben il est composé de 100% de poulet mais chez Bidule Machin Chouette, ils le, eux, fabriquent !). Donc, le poulet était composé de poulet (ouf) d’amidon de tapioca, de dextrose et de sel. Par contre, la proportion d’amidon et de dextrose par rapport à celle de poulet n’était pas indiquée. Nous (les stagaires et moi) comme on ne met pas d’amidon de tapioca ni de dextrose quand on cuisine, on s’est dit qu’on allait calculer comme si c’était du vrai poulet, 100% poulet. Lorsqu’on achète un poulet bio, on le paie max 12 euros le kilo, ce qui nous fait 47 centimes pour notre plat.

Passons à la sauce maintenant : crème et champignons, miam, miam. Champignons : 2,6% du poids ce qui signifie 7,8 gr. Oh ben là d’un coup, chuis déçue ! Un kilo de champignons bios coûtant environ 10 euros, ça nous fait 8 centimes. On rajoute une cuillère de crème et une cuillère de vin blanc qu’on a estimé à 7 centimes le tout (en bio)! On a dit une cuillère de chaque parce que les quantités exactes n’étaient pas notées sur l’emballage.

Ah j’oublais la ciboulette : 0,3% du total, le sel (encore) le poivre et une lichette de beurre : 5 centimes !!

Et voilà, on est bon ! Et ça nous fait (roulement de tambour) : 90 centimes ! Le tout en bio, mes poulets !

Ah mais crotte de bique, ça ne va pas du tout ! Nous avons oublié de compter la maltrodextrine, l’arôme naturel (de quoi ? on ne sait pas), l’amidon transformé de riz (l’amidon de tapioca ne suffisait pas, sans doute) et deux ou trois E-kekchoses (avec des chiffres derrière) qu’on n’a pas su identifier !

C’est sûr que si on le fait nous-mêmes, il faut rajouter le coût de la cuisson et le temps mis à préparer mais je ne sais pas pour vous mes poulettes et mes poulets, moi je préfère passer un peu de temps dans ma cuisine et manger des vrais trucs pour moins cher que de la chimie en barquette pour le double du prix.

Non ?